Mise à jour #16 : Communiqué d'information COVID-19

mercredi, 20 mai, 2020

Mise à jour #16 | 20 Mai 2020

Communiqué d’information COVID-19

MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

REMARQUE: IL Y AURA UN AVIS SUBSÉQUENT SUR COVID-19 FOURNI LE 21 MAI 2020 À 16H00 HAE.
 

Mise à jour au sujet de la maladie
Le nombre de cas confirmés de COVID-19 dans le monde est de plus de 5 millions avec 2 millions de cas guéris et 325 000 décès. Le taux mondial de mortalité est de 6,52 %. Nous constatons toujours des secondes vagues prolongées dans les pays qui avaient assoupli leurs restrictions et certains pays qui l’avaient fait relancent à présent des mesures plus restrictives. Cette situation est suivie de près car elle aura une incidence sur la manière dont d’autres pays, dont le Canada, appliqueront les restrictions et les assouplissements à l’avenir.
 
Au Canada, nous avons plus de 79 000 cas, 5 900 décès et 40 000 (51 %) guérisons. Sur les 33 000 cas actuellement actifs au Canada, 97 % sont classés comme légers. Plusieurs provinces n’ont pas enregistré de nouveaux cas sur une période de plus de 14 jours et la plupart des provinces ont mis en place des plans pour un assouplissement progressif des restrictions.
 
Cet assouplissement progressif des restrictions aura un effet sur l’entraînement et l’accès aux installations, mais le calendrier variera selon les régions et les sports et doit encore être finalisé ou confirmé. Le CCMS, ANP, le COC, le CPC, Sport Canada et tous les partenaires sportifs / groupes de travail collaborent pour anticiper ces assouplissements afin de garantir un retour rapide et sûr à l’entraînement, en mettant l’accent sur le sport de haut niveau ciblé.
 
Entraînement

Comme indiqué dans les mises à jour précédentes, nous encourageons fortement les athlètes à profiter de cette période d’isolement pour travailler avec leurs entraîneurs, les DHP, les ÉSI et les médecins en chef afin de corriger les déficiences biomécaniques et physiques connues qui peuvent être facilement réglées par un entraînement à domicile et de NE PAS essayer d’atteindre des performances maximales cette année (la justification a été abordée dans les versions précédentes). En outre, nous recommandons de profiter de cette occasion pour travailler la résilience et la préparation mentale.
 
Instituts et centres d’entraînement
Pour l’instant, tous les Canadiens et Canadiennes sont sous la direction des services de santé publique nationaux et provinciaux et, à ce titre, tous les instituts et centres d’entraînement publics restent fermés. Le calendrier et le niveau d’activités possibles dépendront des restrictions locales en vigueur à ce moment-là et varieront d’un institut à l’autre. Un résumé de la situation actuelle est présenté ci-dessous.
 
INSQ
Offre de services virtuels et négociation avec la santé publique sur l’ouverture éventuelle de l’établissement, bien qu’aucune date précise ne soit connue à l’heure actuelle. 
 
ICS de l’Ontario

Le gouvernement de l’Ontario a approuvé, en principe, l’entraînement de groupe pour les sports professionnels et de haut niveau qui répondent aux exigences fixées par les différents ministères de la Santé, du Travail et des Sports.

L’ICSO travaille avec ses partenaires du sport pour soumettre des propositions qui précisent les protocoles adéquats de contrôle de la circulation, d’éloignement et d’hygiène/désinfection afin de reprendre l’entraînement de groupe pour un certain nombre de sports dans plusieurs sites, à partir du moment où les approbations sont accordées.

Services offerts à l’ICSO :

les services à distance continuent d’être offerts aux athlètes affiliés en attendant la réouverture éventuelle
lorsque l’espace de conditionnement physique rouvrira, il sera destiné à des groupes de sports partenaires ciblés ; les heures d’entraînement pour tous ne reprendront pas encore
les autres services de l’ÉSI (médecine, thérapie, nutrition, performances mentales, physiologie, biomécanique) continueront d’être disponibles exclusivement à distance pour le moment

ICS de Calgary
Les installations de l’ICS de Calgary et pour l’entraînement intérieur restent fermés pour le moment. Une première phase de retour à l’entraînement intérieur/au jeu/au travail est prête lorsque le gouvernement en autorisera la reprise.
 
ICS du Pacifique
l’ICS du Pacifique est toujours fermé et propose encore des services virtuels comme auparavant. Ils préparent actuellement un document de retour au sport avec leurs partenaires d’établissement et espèrent pouvoir ouvrir au début ou à la mi-juin en collaboration avec les responsables de la santé publique.
 
Retour à l’entraînement pour les clubs et les groupes

Le groupe de travail sur le retour au sport est en train de finaliser le projet de cadre national pour le retour au sport de haut niveau durant la COVID-19 et le document devrait être publié le 25 mai 2020 ou aux alentours de cette date. 
 
Ce document est accompagné d’un outil d’évaluation et d’atténuation des risques pour les clubs qui a été développé et sera mis à la disposition des clubs et installations sportives.
 
Dépistage de la COVID-19 
Un sous-groupe du Comité consultatif sur la médecine du sport a créé des protocoles approfondis d’évaluation et de surveillance pour les sports qui reprendront.  Ces protocoles peuvent inclure des tests effectués par les Instituts canadiens du sport ou les centres de dépistage locaux. Le plan sera publié dans une mise à jour spéciale du CCMS le 21 mai 2020.
 
Mise à jour sur la santé mentale
La psychologie de la reprise de l’entraînement de groupe
Alors que les ONS développent leurs plans de retour à l’entraînement de groupe, de nombreux facteurs doivent être pris en considération, notamment l’évaluation des risques, l’atténuation des risques et l’organisation de la logistique. Les dirigeants sont invités à tenir compte de la réaction psychologique et à intégrer des stratégies visant à protéger la santé mentale et à promouvoir une santé mentale saine lorsque les équipes retournent à leur milieu d’entraînement.
 
Le retour à l’entraînement de groupe sera une expérience très différente pour chacun, car les restrictions imposées par la pandémie de Covid-19 commencent à être levées. Outre les changements dans la «manière» dont les équipes peuvent s’entraîner et les efforts d’atténuation nécessaires pour s’entraîner (c’est-à-dire les masques, la distance physique), il y aura une composante psychologique qui accompagnera l’ampleur des changements et les effets cumulés de la période d’isolement précédente. La communauté sportive doit anticiper toute une série de réactions, et faire preuve de souplesse et d’adaptabilité en tenant compte des expériences individuelles tout au long du processus de planification et de réintégration. Selon l’adaptation du cadre élaboré par le Dr Bill Howatt, expert en psychologie, trois types de réactions individuelles peuvent être envisagées:
 
1. Reprise de l’entraînement sans problème - allons-y !

  • Ces personnes n’ont pas été touchées de façon significative et sont prêtes à commencer leur entraînement.
  • Il faut gérer les attentes de ces personnes quant à la « nouvelle normalité » et être précis sur les procédures d’atténuation des risques qu’elles doivent respecter. 

 
2. Peur et anxiété face à la contamination ou à une deuxième vague

  • Ces personnes ont un niveau élevé de peur et d’anxiété par rapport à l’exposition au virus et peuvent ne pas être à l’aise de retourner à un entraînement de groupe tout en ressentant la pression pour le faire.
  • Il est important de vérifier les niveaux de confort individuels et de réagir sans jugement, en créant un environnement psychologique sûr pour tous les participants à l’entraînement et des choix pour toutes les personnes concernées.

 
3. Enjeu personnel en lien avec la COVID-19 ou ayant subi un traumatisme secondaire

  • Ces personnes sont fortement touchées financièrement, psychologiquement et/ou émotionnellement par les pertes liées à la COVID-19 (par exemple, perte d’un être cher, perte d’emploi).
  • Il faut être attentif aux circonstances personnelles et avoir des options pour les soutiens nécessaires avec une réintégration progressive potentielle.

 
L’objectif de ce cadre est de sensibiliser au fait qu’il y aura toute une série de réactions et que les différentes réponses exigeront différents types de soutien du milieu. Les individus peuvent également passer d’une réaction à l’autre. Les dirigeants et les professionnels de la santé doivent donc être conscients des différences individuelles et les évaluer, et s’assurer que les soutiens nécessaires sont en place pour répondre à ces besoins.  
 
Voici, pour commencer, quelques recommandations à envisager à la lumière du cadre qui a été présenté et des besoins qui ont été identifiés par la communauté des consultants en performance mentale qui travaillent actuellement avec les ONS.
 
Évaluer les besoins individuels et les différents niveaux de tolérance pour le retour à l’entraînement de groupe

Bien que le processus d’évaluation/atténuation des risques soit susceptible de démontrer que le retour à l’entraînement de groupe est interdit, il faut explorer les perspectives individuelles et offrir un choix sans jugement.

Recommandation : Envisagez d’organiser une séance de groupe pour présenter les informations et faites le suivi en organisant des réunions individuelles, selon les besoins, avec le CPM ou un membre objectif du personnel. Donnez une liste de ressources auxquelles les athlètes, les entraîneurs et le personnel peuvent accéder s’ils ont besoin d’un soutien psychologique supplémentaire (GAME PLAN).

 
Prendre en charge l’anxiété qui peut résulter des désavantages perçus et/ou de la peur de la contamination

À mesure que les restrictions internationales, nationales et provinciales sont levées, les athlètes et les entraîneurs peuvent se concentrer sur l’avantage compétitif qui peut découler d’un accès plus rapide aux milieux d’entraînement. Le niveau d’anxiété peut monter, ce qui peut inciter certaines personnes à prendre des décisions qui ne sont pas totalement ou partiellement conformes aux réglementations en matière de santé.
Recommandations : Réorienter l’attention des athlètes pour qu’ils se concentrent sur ce qui est sous leur contrôle et sur les opportunités qui peuvent exister. Cela peut impliquer d’identifier les gains qui peuvent être réalisés dans les circonstances actuelles d’entraînement et les possibilités de développer des domaines (comme la forme mentale, la récupération après une blessure) qui, autrement, n’auraient peut-être pas fait l’objet d’une attention particulière. Cela peut également aider à mettre les choses en perspective en travaillant à rebours des Jeux olympiques/paralympiques et en considérant ce qui est nécessaire pour être préparé de manière optimale (c’est-à-dire utiliser comme exemple le retour réussi d’une blessure dans un délai limité lors de Jeux précédents)

 
Gérer la frustration que peuvent engendrer les nouveaux protocoles d’entraînement comprenant des mesures d’atténuation des risques

Au fur et à mesure que les équipes reprendront l’entraînement en groupe, un effort sera fait pour atténuer les risques donnant lieu à de nouveaux protocoles d’entraînement auxquels la communauté sportive devra s’adapter, ce qui pourrait entraîner des frustrations et une baisse d’énergie.

Recommandations : Gérer les attentes en décrivant clairement les procédures et les efforts requis des personnes qui participent au milieu d’entraînement. Cela aidera les athlètes à conceptualiser et à comprendre les modifications et à s’adapter à la transition vers la « nouvelle normalité ». 

 
En résumé, lors de la planification du retour à l’entraînement de groupe, les dirigeants peuvent optimiser leur milieu sportif en tenant compte de tous les aspects de l’expérience de l’athlète (y compris la fluctuation des émotions), avoir des conversations franches et sincères sur les avantages et les inconvénients des nouveaux protocoles et s’assurer que des soutiens sont en place pour répondre aux besoins psychologiques et émotionnels de la communauté sportive. 

UNE MISE À JOUR SERA FAITE TOUS LES DEUX MERCREDIS À 16 HEURES (HE) OU SELON LES BESOINS.

 

Liens actualisés du gouvernement du Canada et de l’OMS

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19.html
https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019
Provincial Information

Autres questions:

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le COVID-19 communiquez avec le médecin en chef ou le médecin de l’équipe de votre ONS, ou des médecins en chef du Comité consultatif de la médecine du sport.

Dr. Mike Wilkinson, Comité olympique canadien : mwilkinson@olympic.ca
Dr. Andy Marshall, Comité paralympique canadien : amarshall@paralympic.ca
Dr. Suzanne Leclerc, Institut national du sport du Québec : sleclerc@insquebec.org
Dr. Doug Richards, Institut canadien du sport de l’Ontario : drichards@csiontario.ca
Dr. Brian Benson, Institut canadien du sport de Calgary : bbenson@csicalgary.ca
Dr. Paddy McCluskey, Institut canadien du sport du Pacifique : pmccluskey@csipacific.ca

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Mise à jour #15 | 6 Mai 2020

Communiqué d’information COVID-19

MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

Mise à jour au sujet de la maladie
Le nombre de cas confirmés de COVID-19 est de plus de 3,7 millions avec 1 242 000 cas guéris et 258 295 décès. Il y a des cas documentés dans plus de 213 pays ou territoires.  Le taux de mortalité dans le monde est de 6,93 %. Nous continuons à observer des deuxièmes vagues prolongées dans les pays qui avaient assoupli leurs restrictions, y compris Singapour, et nous suivons ces situations de près car cela aura un impact sur la façon dont d’autres pays, y compris le Canada, gèreront les restrictions et les assouplissements à l’avenir.
Au Canada, nous avons plus de 62 000 cas, 4 000 décès et 27 000 (43 %) guérisons. Sur les 31 000 cas actuellement actifs au Canada, 97 % sont classés comme légers. Plusieurs provinces ont passé plus de 14 jours sans aucun nouveau cas, ce qui a incité les responsables gouvernementaux à commencer à présenter des plans pour assouplir les restrictions. Cet assouplissement progressif des restrictions aura un impact sur l’entraînement et l’accès aux installations, mais le calendrier variera selon les régions et les sports et doit encore être finalisé ou confirmé.

Entraînement
Comme indiqué dans les mises à jour précédentes, nous encourageons fortement les athlètes à profiter de cette période d’isolement pour travailler avec leurs entraîneurs, les DHP, les ÉSI et les médecins en chef afin de corriger les déficiences biomécaniques et physiques connues qui peuvent être facilement réglées par un entraînement à domicile et de NE PAS essayer d’atteindre des performances maximales cette année (la justification a été abordée dans les versions précédentes). En outre, nous recommandons de profiter de cette occasion pour travailler sur la préparation mentale.

Instituts et centres d’entraînement
À ce stade, tous les Canadiens restent sous la direction des services de santé publique nationaux et provinciaux et, à ce titre, tous les instituts et centres d’entraînement publics restent fermés dans un avenir rapproché.

Retour aux entraînements en groupe
Comme plusieurs le savent, plusieurs pays, notamment en Asie et en Europe, ont commencé à autoriser l’entraînement et le retour au sport. Beaucoup de ces pays se trouvent à un autre point de la courbe en ce qui concerne le moment où les cas ont commencé et la propagation du virus dans leur région. Le CCMS rassemble ces protocoles, les examine et les intègre au groupe de travail sur le retour au sport qui a été créé (les réunions ont commencé cette semaine). Toute décision concernant le retour à l’entraînement en groupe sera prise en collaboration avec les autorités de santé provinciales/locales, les organismes gouvernementaux provinciaux/locaux, vos associations sportives ainsi qu’ANP, le CPC et le COC.
On ne peut trop insister sur le fait que les groupes, les équipes ou les sports doivent passer par ce processus d’évaluation des risques pour planifier la sécurité de leurs athlètes, de leurs entraîneurs et de la population en général. Les responsables locaux de la santé devront être d’accord, car les provinces, les régions et les villes sont affectées différemment par la COVID-19 et peuvent donc avoir des politiques distinctes concernant les rassemblements d’individus qui détermineront quand et comment l’entraînement en groupe peut reprendre dans différentes régions.

Protocoles de tests pour la COVID-19
Un sous-groupe du groupe consultatif sur la médecine du sport est en train de créer des protocoles de test et de surveillance pour les sports qui reprennent, qui peuvent inclure des tests effectués par les Instituts canadiens du sport ou les centres de test locaux. De plus amples renseignements seront fournis au fur et à mesure de l’achèvement de ces travaux. Ces informations seront intégrées dans les recommandations du groupe de travail susmentionné.

Mise à jour sur la santé mentale
Phases psychosociales associées à la pandémie de COVID-19
La pandémie de COVID-19, et son impact sur la société dans son ensemble et sur le sport en particulier, ne ressemble en rien à une crise que nous connaissons ; elle est sans précédent. Le modèle des phases psychosociales en cas de désastre (voir figure 1) est utile pour comprendre les phases par lesquelles passent les populations lorsqu’elles sont confrontées à une crise ou à une pandémie mondiale. Le modèle peut nous aider à anticiper les besoins et à fournir un soutien et des ressources appropriés à chaque phase. S’il existe des réponses collectives typiques à une pandémie, il existe également des différences individuelles, ce qui amène les gens à réagir de manière unique aux défis, aux restrictions et aux perturbations. Ces différences doivent être prises en considération dans l’élaboration et la prestation du soutien et des ressources tout au long de la pandémie.

Figure 1. Phases psychosociales en cas de désastre (adaptées de Zunin et Meyers, 2000)
REMARQUE: L’intensité et la durée de ces phases varient et peuvent également se chevaucher. Les personnes et les sous-groupes peuvent vivre des phases différentes à tout moment.

Voici un bref résumé de chaque phase, avec des exemples de la manière dont elles peuvent se manifester dans le contexte du sport. Il est utile de réfléchir à chaque phase afin de pouvoir reconnaître les moments où nous pouvons progresser ou régresser d’une phase à l’autre. L’identification d’exemples étayant nos expériences dans chaque phase peut favoriser non seulement l’acceptation et la compassion de soi, mais aussi la prise de conscience de soi afin de reconnaître les besoins spécifiques que nous pouvons avoir pour relever et surmonter efficacement les défis. Prenez le temps de réfléchir à la phase qui vous caractérise le mieux, vous et votre ONS, dans le cadre de cette pandémie COVID-19.
Phase héroïque

Dans l’immédiat, la phase héroïque donne la priorité à la survie et favorise la sécurité des autres.
La communauté concentre son énergie et ses activités sur l’aide aux autres, les interventions d’urgence et la prise en charge des conséquences des perturbations. 
Exemples pour le contexte du sport : Ramener les équipes/athlètes au Canada, les athlètes des équipes nationales qui s’adressent aux jeunes pour les aider à surmonter les difficultés, la santé étant la priorité absolue.

Phase lune de miel

Cette phase est caractérisée par l’optimisme de la communauté/des individus et une aide officielle devient facilement disponible. 
Les liens communautaires se créent à la suite du partage de l’expérience et du soutien apporté ou reçu.
Les soutiens en matière de santé mentale sont visibles et considérés comme utiles, ils sont plus facilement acceptés et constituent une base pour l’avenir. La difficulté de ce qui est à venir devient apparente et la fatigue s’installe.
Exemples pour le contexte du sport: #UneEquipeCanada, diffusion de séances d’entraînement en groupe, optimisme démontré sur les médias sociaux, inquiétudes quant à l’accès à l’entraînement et à l’avenir.

Phase de désillusion

Dans cette phase, la réalité de la perturbation s’installe (répercussions économiques, processus de reconstruction laborieux). 
La fatigue s’installe, les symptômes liés au stress s’intensifient et l’espoir diminue.
Les critiques liées à l’abandon, à l’injustice et à l’incompétence se font entendre. 
Exemples pour le contexte du sport: Frustration de voir l’objectif se déplacer (pas d’entraînement pendant des semaines, voire des mois), anxiété quant à la sécurité d’emploi, fatigue et baisse de motivation en raison de la modification des programmes d’entraînement.

Phase de rétablissement et de reconstruction 

Cette phase implique la reconstruction de ce qui a été perdu et il est nécessaire de réajuster et de faire le deuil des pertes.
Les efforts de rétablissement et d’atténuation entrepris dans la première phase deviennent apparents et ont un impact sur le développement personnel. 
Il est possible de voir les opportunités et de réexaminer les priorités de la vie, et la confiance se développe en établissant des relations et en surmontant les défis.
Exemples pour le contexte du sport: Réintégration dans un groupe et un centre d’entraînement, élaboration de nouveaux objectifs et plans d’entraînement et de compétition, deuil des opportunités perdues, restructuration en fonction des répercussions économiques.

Il est possible que plusieurs d’entre nous oscillent actuellement entre les phases de « lune de miel » et de « désillusion ». La désillusion s’accompagne d’une accumulation de fatigue, de frustration, d’impatience, d’ennui et d’une baisse de motivation. C’est pourquoi la santé mentale doit faire l’objet d’un suivi régulier à ce stade, et les compétences de performance mentale (par exemple, fixer des objectifs, la gestion du stress, la pleine conscience, le dialogue intérieur) doivent être utilisées pour faire face aux pensées, aux émotions et aux comportements contreproductifs. L’incertitude quant à l’avenir peut persister, mais il est important de garder à l’esprit que la reconstruction et le rétablissement sont à portée de main, si ce n’est déjà fait.
Des discussions concernant l’entraînement en groupe, l’utilisation des centres d’entraînement et les nouveaux plans d’entraînement et de compétition sont imminentes ou déjà en cours. Tout cela peut générer des sentiments mitigés, ce qui est normal dans ces circonstances. Quelle que soit la phase dans laquelle nous nous trouvons, il est essentiel que nous continuions à respecter la réglementation et les restrictions.
En résumé, bien que nous ayons tous des mécanismes d’adaptation et des calendriers différents pour relever les défis de cette pandémie, il est essentiel d’être proactif pour protéger notre santé mentale tout au long de chaque phase afin de diminuer la possibilité d’une flambée de maladie mentale qui pourrait survenir sans une approche de prévention.  Nous devons également maintenir l’espoir, l’optimisme, les liens sociaux et le soutien, et adopter un état d’esprit de développement pour favoriser la résilience et maintenir la santé mentale pendant la phase de rétablissement et de reconstruction. Si vous souhaitez bénéficier d’un soutien supplémentaire, veuillez consulter ce document de référence :
( GamePlan).

UNE MISE À JOUR SERA FAITE TOUS LES DEUX MERCREDIS À 16 HEURES (HE) OU SELON LES BESOINS.

 

Liens actualisés du gouvernement du Canada et de l’OMS

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19.html
https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019
Provincial Information

Autres questions:

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le COVID-19 communiquez avec le médecin en chef ou le médecin de l’équipe de votre ONS, ou des médecins en chef du Comité consultatif de la médecine du sport.

Dr. Mike Wilkinson, Comité olympique canadien : mwilkinson@olympic.ca
Dr. Andy Marshall, Comité paralympique canadien : amarshall@paralympic.ca
Dr. Suzanne Leclerc, Institut national du sport du Québec : sleclerc@insquebec.org
Dr. Doug Richards, Institut canadien du sport de l’Ontario : drichards@csiontario.ca
Dr. Brian Benson, Institut canadien du sport de Calgary : bbenson@csicalgary.ca
Dr. Paddy McCluskey, Institut canadien du sport du Pacifique : pmccluskey@csipacific.ca

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Mise à jour #14 | 29 Avril 2020

Communiqué d’information COVID-19

MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

Mise à jour au sujet de la maladie
Le nombre de cas confirmés de COVID-19 est de plus de 3,1 millions avec 975 000 cas guéris et 219 287 décès. Il y a des cas documentés dans plus de 213 pays ou territoires.  Si certains pays ont ralenti le doublement du nombre de nouveaux cas et de décès, d’autres régions du monde voient ces taux continuer à s’accélérer. Nous continuons de voir des deuxièmes vagues prolongées dans les pays qui avaient assoupli leurs restrictions et nous surveillons cela de près car cela aura un impact sur la façon dont d’autres pays, y compris le Canada, gèreront les restrictions et les assouplissements à l’avenir. 

Au Canada, nous avons plus de 50 000 cas, 2859 décès et 19 000 (38 %) guérisons. Sur les 28 000 cas actuellement actifs au Canada, 97 % sont classés comme bénins. À l’heure actuelle, notre délai de doublement a été porté à tous les 16 jours. Bien que la courbe continue de s’aplatir au Canada, le risque d’un assouplissement trop précoce des restrictions reste important et nous ne pouvons que souligner à nouveau qu’au Canada, les ressources disponibles sont limitées et qu’une propagation asymptomatique se produit. Il est important de continuer à supposer que toutes les autres personnes que vous pouvez rencontrer peuvent avoir une COVID et d’agir dans ce sens et de continuer à faire preuve de vigilance en matière de distanciation physique. De nombreuses provinces commencent à préparer des plans d’assouplissement progressif des restrictions, car elles considèrent que leur région est sûre. Cet assouplissement progressif des restrictions aura un impact sur l’entraînement et l’accès aux installations, mais le calendrier variera selon les régions et les sports et doit encore être finalisé ou confirmé.

Entraînement
Comme indiqué dans les mises à jour précédentes, nous encourageons fortement les athlètes à profiter de cette période d’isolement obligatoire pour travailler avec leurs entraîneurs, les DHP, les ÉSI et les médecins en chef afin de corriger les déficiences biomécaniques et physiques connues qui peuvent être facilement réglées par un entraînement à domicile et de NE PAS essayer d’atteindre des performances maximales cette année (la justification a été abordée dans les versions précédentes). En outre, nous recommandons de profiter de cette occasion pour travailler sur la préparation mentale.

Instituts et centres d’entraînement
À ce stade, tous les Canadiens restent sous la direction des services de santé publique nationaux et provinciaux et, à ce titre, tous les instituts et centres d’entraînement publics restent fermés dans un avenir rapproché.

Retour aux entraînements en groupe
Lors d’une conférence téléphonique à laquelle ont participé des ONS et des partenaires nationaux du sport lundi, l’ébauche d’un outil d’évaluation des risques pour le sport qui permettra aux groupes et aux équipes d’évaluer les risques et de les atténuer a été présentée. Le groupe du CCMS, de concert avec le COC, le CPC et ANP, est en train de finaliser cet outil (qui sera disponible le vendredi 1er mai 2020) et continuera à recueillir des informations auprès de l’OMS et d’autres pays afin de déterminer la meilleure voie à suivre pour reprendre l’entraînement.

Bien qu’un certain nombre de pays reprennent l’entraînement en groupe cette semaine, au Canada, les mesures de distanciation physique restent en vigueur et nous ne sommes donc pas en mesure de commencer l’entraînement en groupe pour le moment. Toute décision concernant le retour à l’entraînement en groupe doit être prise en collaboration avec les autorités de santé provinciales/locales, les organismes gouvernementaux provinciaux/locaux, vos associations sportives ainsi qu’ANP, le CPC et le COC.

On ne peut trop insister sur le fait que les groupes, les équipes ou les sports doivent passer par ce processus d’évaluation des risques pour planifier la sécurité de leurs athlètes, de leurs entraîneurs et de la population en général. Les responsables locaux de la santé devront être d’accord, car les provinces, les régions et les villes sont affectées différemment par la COVID-19 et peuvent donc avoir des politiques uniques concernant les rassemblements d’individus qui détermineront quand et comment l’entraînement en groupe peut reprendre dans différentes régions.

Mise à jour sur la santé mentale
Les principaux responsables de la santé mentale et les groupes de sensibilisation appellent à une augmentation des ressources en santé mentale pour faire face à la menace d’une « pandémie subséquente », c’est-à-dire l’augmentation significative des problèmes de santé mentale chez les personnes fortement touchées par la COVID-19. La communauté sportive canadienne n’est pas à l’abri de cette « pandémie subséquente », et pour aider à aplatir le sommet de la courbe des problèmes de santé mentale, une approche préventive et proactive doit être adoptée. Pour aider à atténuer les effets néfastes du stress, protéger la santé mentale et promouvoir une bonne santé mentale, il est recommandé de mettre en pratique des activités de santé mentale dans la routine quotidienne. Voici quelques activités à envisager.
Tolérance émotionnelle
Nous devons garder à l’esprit que les émotions font partie intégrante de l’expérience humaine ; elles sont là pour nous protéger, nous guider et nous aider à reconnaître ce dont nous avons besoin. Nous devons accepter que nos émotions sont des réactions réelles et valables à cet événement exceptionnel. En comprenant nos émotions et nos besoins fondamentaux, nous sommes en mesure d’accroître notre tolérance émotionnelle. Voici quelques étapes importantes de ce processus :

  • Nommer l’émotion que nous ressentons (par exemple, je me sens anxieux et dépassé) et la reconnaître comme normale et valable (c’est-à-dire, ce sont mes émotions qui font leur travail en ces temps d’incertitude)
  • Accepter l’émotion comme un aspect normal de notre expérience (c’est à dire, il est logique que mon niveau d’anxiété soit plus élevé compte tenu de la situation actuelle)
  • Identifier les besoins en explorant ce que l’émotion révèle ou pourquoi elle est importante (c’est-à-dire, je veux être en sécurité et je dois prendre les précautions nécessaires)  

Gestion du stress 
La pandémie de COVID-19 est un événement sans précédent. À ce titre, les règles à suivre sont inexistantes et il est inévitable que les niveaux de stress et d’anxiété augmentent étant donné l’incertitude et l’imprévisibilité de la situation à laquelle nous sommes confrontés. Cependant, il est important de se rappeler que tout stress n’est pas mauvais ; il dépend de notre perspective, de nos compétences et de notre soutien. L’adversité fait partie du sport de haut niveau, c’est pourquoi les athlètes, les entraîneurs et les membres des ÉSI peuvent utiliser les compétences existantes pour gérer les défis et l’inconnu. Voici quelques conseils de gestion du stress liés à la COVID :

  • Facteurs physiques et psychologiques de protection 
    • Pratiquer la distanciation physique 
    • Se laver les mains et porter un masque et des gants lorsqu’on se trouve en public
    • Rester à la maison, surtout si on est malade
    • Diminuer l’information reçue en interrompant l’écoute ou le visionnement des nouvelles
    • Maintenir un équilibre en jumelant le traitement de l’information avec de simples activités (par exemple, regarder ou lire quelque chose d’amusant, jouer à un jeu).  

 

  • Gestion du stress 
    • Identifier les facteurs de stress et se concentrer sur les connaissances et les compétences dont nous disposons pour les gérer - faire en sorte que notre confiance soit plus grande que nos craintes
    • Entrer en relation avec les autres et exprimer ses inquiétudes et ses préoccupations pour se sentir soutenu
    • Prendre soin de notre corps en faisant de l’exercice, en s’alimentant et en dormant bien, et en limitant notre consommation d’alcool
    • Passer du temps à l’extérieur pour bénéficier des effets bénéfiques de la nature
    • Faire des exercices de respiration / de relaxation 
    • S’amuser et rester stimulé en essayant de nouvelles activités / passe-temps

La pleine conscience
La pleine conscience est une conscience profonde du moment présent. Elle reflète notre capacité à ÊTRE ICI MAINTENANT en adoptant un comportement d’acceptation et de non-jugement. La pleine conscience nous aide à accepter toutes les expériences humaines, à réguler nos émotions, à améliorer notre concentration et notre sommeil, et à renforcer notre immunité. Une dose quotidienne d’entraînement à la pleine conscience peut faire toute la différence.  

  • Essayez gratuitement l’application « Calm » pour la pleine conscience pendant un mois en cliquant ici

Gratitude et croissance 
Pour aider à rééquilibrer la partie du cerveau qui est activée lorsqu’elle est exposée à une menace et à un danger perçus (l’amygdale), nous pouvons répartir les données en nous concentrant sur ce qui est positif. Pour ce faire, nous pouvons analyser le monde qui nous entoure à la recherche de trois choses positives et les noter à la fin de chaque journée. Cette activité a démontré qu’elle améliorait les niveaux d’optimisme, de bonheur et de bien-être subjectif. 

Nous pouvons également atténuer la réaction au stress en adoptant un état d’esprit de « défi » et en recherchant les possibilités de croissance et d’apprentissage qui accompagnent le défi auquel nous sommes confrontés. Par exemple, ce confinement est une excellente occasion de renforcer la santé mentale et les capacités de résilience, ce qui peut contribuer à améliorer les performances sportives lors du retour à l’entraînement et à la compétition.

Adoptez une approche proactive et de prévention et pratiquez des activités de santé mentale tous les jours. 

UNE MISE À JOUR SERA FAITE TOUS LES MERCREDIS À 16 HEURES (HE) OU SELON LES BESOINS.

 

Liens actualisés du gouvernement du Canada et de l’OMS

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19.html
https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019
Provincial Information

Autres questions:

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le COVID-19 communiquez avec le médecin en chef ou le médecin de l’équipe de votre ONS, ou des médecins en chef du Comité consultatif de la médecine du sport.

Dr. Mike Wilkinson, Comité olympique canadien : mwilkinson@olympic.ca
Dr. Andy Marshall, Comité paralympique canadien : amarshall@paralympic.ca
Dr. Suzanne Leclerc, Institut national du sport du Québec : sleclerc@insquebec.org
Dr. Doug Richards, Institut canadien du sport de l’Ontario : drichards@csiontario.ca
Dr. Brian Benson, Institut canadien du sport de Calgary : bbenson@csicalgary.ca
Dr. Paddy McCluskey, Institut canadien du sport du Pacifique : pmccluskey@csipacific.ca

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Mise à jour #13 | 22 Avril 2020

Communiqué d’information COVID-19

MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

Mise à jour au sujet de la maladie
Le nombre de cas confirmés de COVID-19 est de plus de 2,5 millions, dont 690 000 sont guéris et 177 608 sont morts. Il existe des cas documentés dans plus de 213 pays ou territoires.  Si certains pays ont ralenti le taux de doublement des nouveaux cas et des décès (il est actuellement d’environ 10 jours au Canada), d’autres régions dans le monde voient ces taux continuer à s’accélérer. Nous continuons de voir des deuxièmes vagues prolongées dans les pays qui ont assoupli leurs restrictions. Les responsables de la santé du Canada suivent de près cette évolution, car elle aura des répercussions sur la manière dont d’autres pays, notamment le Canada, gèreront les mesures de restriction et d’assouplissement à l’avenir. Un certain nombre de pays européens ont commencé à assouplir leurs restrictions de circulation (y compris les activités en petits groupes) cette semaine, il est encore trop tôt pour en mesurer l’impact à ce stade.

Au Canada, nous avons plus de 38 000 cas, 1 834 décès et 13 000 (34%) personnes guéries. Sur les 23 000 cas actuellement actifs au Canada, 97 % sont classés comme légers. Au Canada, le taux de dépistage a augmenté avec environ 6,4 % de tests positifs. Parmi les cas positifs, 77% n’ont pas de contact connu. Bien que les courbes continuent de s’aplatir au Canada, assouplir les restrictions trop tôt pose encore un grand risque et nous ne pouvons que souligner à nouveau qu’au Canada, les ressources disponibles sont limitées et que la propagation est asymptomatique. Continuez à supposer que toutes les autres personnes que vous pouvez rencontrer peuvent avoir une COVID et agissez en gardant cela à l’esprit et continuez à maintenir une vigilance quant à la distanciation physique. Malgré les reportages des médias sur certains sports ou ligues discutant de la reprise des activités en juin, ce n’est pas imminent au Canada. Il est encore trop tôt pour que nous commencions à nous entraîner en groupe ou dans des installations communes, car les risques de transmission et d’infection sont encore très élevés. La date à laquelle il sera à nouveau possible de s’entraîner en petits groupes en personne dépendra entièrement des règlementations locales, provinciales et nationales en matière de santé publique.  
 
Entraînement

Comme indiqué dans les mises à jour précédentes, nous encourageons fortement les athlètes à profiter de cette période d’isolement obligatoire pour travailler avec leurs entraîneurs, les DHP, les ÉSI et les médecins en chef afin de corriger les déficiences biomécaniques et physiques connues qui peuvent être facilement réglées par un entraînement à domicile et de NE PAS essayer d’atteindre des performances maximales cette année (la justification a été abordée dans les versions précédentes). Si vous présentez des symptômes, vous ne devez pas vous entraîner avant d’avoir contacté votre médecin d’équipe, votre médecin en chef, le médecin de votre ICS ou votre médecin de famille afin d’éviter toute complication potentielle, etc.

Instituts et centres d’entraînement
À ce stade, tous les Canadiens restent sous la direction des services de santé publique nationaux et provinciaux et, à ce titre, tous les instituts et centres d’entraînement publics restent fermés dans un avenir rapproché.
 

Retour aux entraînements en groupe
Avec l’amélioration des conditions météorologiques et grâce aux mesures de distanciation physique, les taux d’infection de la pandémie de COVID-19 commencent à s’améliorer dans certaines régions du pays. De nombreux athlètes et équipes sont impatients de recommencer à s’entraîner en petits groupes, l’objectif pour plusieurs étant de participer à des compétitions.

Au Canada, comme des mesures de distanciation physique restent en vigueur, nous ne sommes pas encore prêts à commencer un entraînement de groupe pour le moment, et toutes les décisions à ce sujet seraient en fin de compte prises en collaboration avec les autorités sanitaires provinciales/locales, les organismes gouvernementaux provinciaux/locaux, vos associations sportives ainsi que ANP, le CPC et le COC.

Pour aider à la planification d’une reprise future de l’entraînement, le groupe de réponse à la COVID du CCMS travaille sur un outil d’évaluation des risques pour aider à guider les organisations sportives nationales, les entraîneurs, les équipes et les athlètes. Les aspects qui seront pris en compte dans l’outil d’évaluation des risques pour votre sport comprennent les moyens de transport des athlètes vers le site d’entraînement de groupe, ainsi que les facteurs d’atténuation que chaque équipe/sport devra évaluer et prévoir d’inclure:

  • Comprendre la situation actuelle de COVID-19 aux niveaux local, provincial et national
  • Plan de préparation et d’intervention d’urgence en cas d’apparition de cas de COVID-19 dans le groupe d’entraînement
  • Coordination logistique
  • Coordination des intervenants et communication des risques
  • Capacité d’isolement de la communauté locale au cas où une épidémie se propagerait à cette communauté
  • Mesures spécifiques qui doivent être mises en place pour l’entraînement afin de minimiser tout risque de COVID-19 dans le groupe d’entraînement

On ne peut trop insister sur le fait que les groupes, les équipes ou les sports doivent passer par ce processus d’évaluation des risques pour planifier la sécurité de leurs athlètes, de leurs entraîneurs et de la population en général. Les responsables locaux de la santé devront être d’accord, car les provinces, les régions et les villes sont affectées différemment par la COVID-19 et peuvent donc avoir des politiques uniques concernant les rassemblements d’individus qui détermineront quand et comment l’entraînement en groupe peut reprendre dans différentes régions.

L’outil d’évaluation des risques sera fourni la semaine prochaine aux ONS en consultation avec les médecins en chef.  Une réunion publique sera organisée le lundi 27 avril à 11h (heure du Pacifique) / 14h (heure de l’Est) pour discuter de l’outil d’évaluation des risques . Une invitation sera lancée par ANP aux représentants du réseau COPSIN, aux directeurs généraux et directeurs de la haute performance des ONS, au COC, au CPC et à Sport Canada.

Nutrition
Combattre les fringales liées à la COVID-19 et comment contrôler l’alimentation reliée au stress pendant la pandémie
Il ne fait aucun doute que nous sommes tous confrontés à au moins une forme de stress en ce moment, il n’est donc pas surprenant que nous soyons confrontés à l’alimentation reliée au stress ou aux émotions. C’est une réalité et ce n’est PAS votre faute ! 

En période de stress aigu, nous libérons du cortisol et en cas de stress prolongé, comme c’est le cas actuellement, le taux de cortisol peut augmenter, ce qui peut accroître la faim. Ceci, ajouté au défi d’être à proximité de la cuisine : garde-manger et réfrigérateur, peut rendre encore plus difficile d’arrêter de grignoter sans fin ! Les gens gèrent le stress différemment ; certains aiment cuisiner et essayer de nouvelles recettes, (ce qui complique aussi la tâche d’être suffisamment discipliné pour ne pas se laisser aller à de nouvelles créations sucrées ! Si vous sautez des repas, vous pourriez être plus enclin à manger de façon émotionnelle ou même à faire des excès alimentaires le soir.

Voici d’autres facteurs qui peuvent contribuer à une consommation (excessive) de nourriture et de collations :

  • La façon dont vous gérez le stress
  • Votre environnement
  • Les horaires ! (ou leur absence !)
  • Disponibilité de la nourriture
  • Et…vos émotions !

Vous trouverez ci-dessous quelques stratégies qui vous aideront à éviter le grignotage sans fin et à retrouver de meilleures habitudes alimentaires.
1. GESTION DU STRESS:

  • Restez actifs!
  • Ne restez pas assis plus de 3 heures d’affilée
  • Appelez un ami
  • Essayez quelque chose de nouveau ou renouez avec une ancienne habileté.

2. VOTRE ENVIRONNEMENT:
Sortez de la cuisine ! Essayez d’installer votre aire d’entraînement et votre espace dans un endroit désigné LOIN du garde-manger et du frigo!

3. HORAIRES:
Les horaires sont tellement importants ! Essayez de vous en tenir à votre programme/plan quotidien comme vous le feriez si vous étiez en entraînement régulier, avec vos heures de repas et de collation programmées à l’avance ! Préparez vos repas et collations et vos aliments de récupération la veille comme vous l’auriez fait en quittant la maison ! Le fait de retrouver un sentiment de normalité vous aidera à conserver des habitudes alimentaires régulières. Assurez-vous de continuer à manger toutes les trois ou quatre heures afin de vous assurer que vous recevez suffisamment de nutriments pour gérer votre santé.

4. DISPONIBILITÉ DE LA NOURRITURE:
Les aliments que vous gardez à la maison ont un effet important sur vos choix alimentaires. Ne stockez pas de nourriture ! Une bonne règle de base : utilisez ce que vous avez à la maison avant d’en acheter d’autres ! Permettez-vous d’acheter UNE de vos friandises préférées chaque semaine (ou toutes les deux semaines) à l’épicerie. 

Collations pensées ! Mettez l’accent sur les collations riches en fibres et en protéines pour vous aider à vous sentir rassasié plus longtemps et à réduire vos fringales ! Visez de consommer 20 g de protéines 4-5 fois par jour et un minimum de 25 g de fibres !

Idées de collations:

  • Une poignée d’amandes/graines
  • Bouchées protéinées (https://www.floridacitrus.org/oj/recipes/no-bake-orange-protein-balls/)
  • Yogourt grec/Skyr ou fromage cottage (ajoutez des fruits en conserve, secs ou frais !)
  • Mélange du randonneur : ½ tasse de céréales Chex ou Cherrios avec ¼ tasse d’amandes et ¼ tasse de fruits séchés (respectes la portion d’une tasse) avec quelques bonbons de Pâques (smarties) pour satisfaire la dent sucrée
  • Muffins, craquelins, granola, barres granola
  • Crudités et tzatziki ou avec beurre de noix et de soja

N’oubliez pas de vous hydrater ! Cela vous aidera également à éviter les excès de grignotage ! Méfiez-vous des liquides à forte teneur en calories comme les cafés spéciaux, les boissons alcoolisées. Essayez plutôt ½ tasse de jus d’orange à 100% avec de l’eau pétillante ou des smoothies et eaux aromatisées faits maison, ainsi que des thés et cafés décaféinés.   

UNE MISE À JOUR SERA FAITE TOUS LES MERCREDIS À 16 HEURES (HE) OU SELON LES BESOINS.

Liens actualisés du gouvernement du Canada et de l’OMS

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19.html
https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019
Provincial Information

Autres questions:

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le COVID-19 communiquez avec le médecin en chef ou le médecin de l’équipe de votre ONS, ou des médecins en chef du Comité consultatif de la médecine du sport.

Dr. Mike Wilkinson, Comité olympique canadien : mwilkinson@olympic.ca
Dr. Andy Marshall, Comité paralympique canadien : amarshall@paralympic.ca
Dr. Suzanne Leclerc, Institut national du sport du Québec : sleclerc@insquebec.org
Dr. Doug Richards, Institut canadien du sport de l’Ontario : drichards@csiontario.ca
Dr. Brian Benson, Institut canadien du sport de Calgary : bbenson@csicalgary.ca
Dr. Paddy McCluskey, Institut canadien du sport du Pacifique : pmccluskey@csipacific.ca

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

Mise à jour au sujet de la maladie
Le nombre de cas confirmés de COVID-19 est de plus de 2 millions avec 490 000 personnes guéries et 128 000 décès. La distanciation physique et l’isolement volontaire sont en place dans plus de 50 pays et touchent plus de 2,3 milliards de personnes.  Si certains pays ont ralenti le doublement du nombre de nouveaux cas et de décès, d’autres régions du monde voient ces taux s’accélérer. Nous commençons à observer une deuxième vague dans les pays qui avaient assoupli leurs restrictions et nous surveillons cela de près car cette situation aura des effets sur d’autres pays, dont le Canada, à l’avenir.
 
Au Canada, nous avons plus de 27 000 cas, 903 décès et 8 250 guérisons. Sur les 18 000 cas actuellement actifs au Canada, 97 % sont considérés comme légers. De nombreux décès sont dus à des éclosions dans des maisons de retraite, ce qui a incité beaucoup de personnes à envisager d’assouplir leurs mesures de distanciation physique et d’hygiène. Bien que les courbes commencent à s’aplatir, l’assouplissement des restrictions comporte de nombreux risques et nous ne pouvons que souligner à nouveau qu’au Canada, les ressources disponibles sont limitées et qu’une propagation asymptomatique se produit, alors veuillez continuer à supposer que tous les autres sont atteints de la COVID et agir de manière responsable. Malgré les reportages des médias sur certains sports ou ligues discutant de la reprise du mois de juin, ce n’est pas imminent au Canada. Le CIO, le CIP et les FI continuent de travailler à la confirmation d’un calendrier de qualification révisé pour Tokyo et du calendrier des compétitions d’hiver. Il est encore trop tôt pour que nous commencions à nous entraîner en groupe ou dans des installations communes, car les risques de transmission et d’infection sont encore très élevés.
 
Entraînement
Comme indiqué dans les mises à jour précédentes, nous encourageons fortement les athlètes à profiter de cette période d’isolement obligatoire pour travailler avec leurs entraîneurs, les DHP, les ÉSI et les médecins en chef afin de corriger les déficiences biomécaniques et physiques connues qui peuvent être facilement réglées par un entraînement à domicile et de NE PAS essayer d’atteindre des performances maximales cette année (la justification a été abordée dans les versions précédentes). Si vous présentez des symptômes, vous ne devez pas vous entraîner avant d’avoir contacté votre médecin d’équipe, votre médecin en chef, le médecin de votre ICS ou votre médecin de famille afin d’éviter toute complication potentielle, etc.
 
Une étude récente menée par un groupe belge et néerlandais s’est penchée sur le courant d’air et les particules pendant l’exercice. En se fondant sur ces résultats contrôlés en laboratoire (pas de vent dominant, etc.), le scientifique conseille que la distance entre les personnes se déplaçant dans la même direction en une seule ligne soit d’au moins 4 à 5 mètres pour la marche, de 10 mètres pour la course et le vélo sans effort et d’au moins 20 mètres pour le vélo intense. En outre, lorsqu’on dépasse quelqu’un, il est conseillé d’être déjà dans une autre voie à une distance considérable, par exemple 20 mètres pour le vélo.
 
Instituts et centres d’entraînement
À ce stade, tous les Canadiens restent sous la direction des services de santé publique nationaux et provinciaux et, à ce titre, tous les instituts et centres d’entraînement publics restent fermés dans un avenir rapproché.

Santé mentale 
La COVID-19 a entraîné des changements dans notre routine quotidienne, l’afflux constant d’informations et l’incertitude quant à l’avenir. En conséquence, le groupe de travail sur la santé mentale et la performance mentale dans le cadre de la COVID-19 constate une gamme de réactions de la part de la communauté sportive, notamment une augmentation de l’anxiété et du stress, une fluctuation de la motivation, des préoccupations concernant l’entraînement et le déconditionnement, la crainte d’un isolement prolongé et d’un manque de connexion, mais aussi des capacités d’adaptation positive et de résilience. En plus de prendre soin de notre santé physique, il est tout aussi important de protéger notre santé mentale, de promouvoir le bien-être et de développer notre condition mentale et notre résilience. Les intervenants en médecine du sport doivent anticiper le besoin d’un soutien supplémentaire en matière de santé mentale pour les athlètes, les entraîneurs et le personnel en ces temps d’incertitude et peuvent se référer au guide de ressources suivant pour les personnes qui pourraient bénéficier d’un soutien supplémentaire. ( Ressource en santé mentale ).
 
De plus, les athlètes, les entraîneurs et le personnel de soutien sont invités à prendre contact avec leurs conseillers en performance mentale (CPM) pour discuter d’un plan visant à renforcer leur performance mentale et leur résilience. Ceux qui n’ont pas de CPM peuvent consulter le site web de l’Association canadienne de psychologie du sport (ACPS) (https://www.cspa-acps.com) pour connaître les CPM accrédités au pays. 

UNE MISE À JOUR SERA FAITE TOUS LES MERCREDIS À 16 HEURES (HE) OU SELON LES BESOINS.

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

Au Canada, le nombre de cas continue d’augmenter partout au pays, mais le taux de nouveaux cas semble ralentir dans la plupart des régions, bien qu’à des rythmes différents. Néanmoins, des zones ou des groupes d’infections persistantes et une augmentation des hospitalisations se produisent toujours. Au Canada, le « temps de doublement » global se situe désormais entre 4 et 5 jours. Cela est dû en grande partie aux efforts de chacun de rester à la maison et à la distanciation sociale depuis le 12 mars. Il est intéressant de noter que 79 % des cas confirmés actuels n’ont aucun contact connu, ce qui renforce les recommandations précédentes qui consistent à « agir comme si vous étiez infecté et traiter toute personne avec laquelle vous entrez en contact comme si elle était infectée. » Il est également important de comprendre que 63% de tous les cas confirmés au Canada ont entre 20 et 59 ans (28% de tous les cas sont âgés de 20 à 39 ans) ; personne n’est à l’abri!

Il est de plus en plus évident que les personnes infectées transmettent le virus avant même de présenter des symptômes. (C’est l’une des raisons pour lesquelles le Dr Tam suggère de porter des masques lorsque la distanciation sociale ne peut être garantie - pour minimiser la propagation asymptomatique). Si vous portez un masque, il est très important que vous sachiez parfaitement comment le mettre et l’enlever pour ne pas contaminer vos propres mains https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/prevention-risques.html

Bien que certains pays d’Europe et d’Asie envisagent d’assouplir les restrictions d’isolement prochainement, il est encore beaucoup trop tôt au Canada pour que nous commencions à suivre le mouvement. Nous devons poursuivre les mesures d’isolement social, d’hygiène et de distanciation afin de garantir que les progrès réalisés jusqu’à présent soient efficaces et durables. Il est encore trop tôt pour chercher des possibilités de reprendre les entraînements de groupe. Il est indispensable que chacun d’entre nous évite de s’entraîner en équipe ou en groupe, etc. en utilisant les équipements communs des installations publiques, conformément aux déclarations précédentes.

Entraînement
Comme indiqué dans les mises à jour précédentes, nous encourageons fortement les athlètes à profiter de cette période d’isolement obligatoire pour travailler avec leurs entraîneurs, les DHP, les ÉSI et les médecins en chef afin de corriger les déficiences biomécaniques et physiques connues qui peuvent être facilement réglées par un entraînement à domicile et de NE PAS essayer d’atteindre des performances maximales cette année. Si vous présentez des symptômes, vous ne devez pas vous entraîner avant d’avoir contacté votre médecin d’équipe, votre médecin en chef, le médecin de votre ICS ou votre médecin de famille afin d’éviter toute complication potentielle, etc.

Antidopage
Comme indiqué précédemment dans l’avis du CCES, le CCES a suspendu les contrôles pour le moment. Il se peut toutefois que des organismes indépendants continuent à effectuer des contrôles au nom des fédérations internationales ou des ligues. Il est important de garder vos données de localisation à jour. Vous trouverez ci-dessous des liens vers des informations utiles concernant le CCES, les coordonnées et des questions et réponses utiles au cas où vous seriez contacté pour des contrôles.
 
Avis du CCES:   https://cces.ca/fr/news/suspension-du-programme-de-controles-du-cces
Le CCES communiquera le moment où la suspension sera levée. Le délai dépend évidemment de l’évolution de la situation.

L’AMA a publié une série de questions et réponses utiles pour les athlètes: https://www.wada-ama.org/sites/default/files/resources/files/covid-19_qaforathletes_fr.pdf

Les athlètes peuvent continuer à nous contacter pour toute question ou soutien dont ils ont besoin. En fonction de la quantité d’informations que vous souhaitez ou pouvez nous donner, vous pouvez fournir l’adresse électronique info@cces.ca comme ressource générale, mais voici quelques coordonnées plus spécifiques. Tous ces comptes électroniques sont suivis pendant cette période :

Soutien pour la localisation: whereabouts@cces.ca
Signalement d’un cas de dopage: intelligence@cces.ca
Soutien pour l’apprentissage en ligne: onlinelearning@cces.ca
Questions sur les substances: substances@cces.ca
Questions et demandes d’AUTtue-aut@cces.ca

Nutrition
Les preuves scientifiques ne montrent actuellement a ucune indication que la COVID-19 est une maladie d’origine alimentaire . En revanche, il est prouvé que le virus peut être transmis par contact (avec une personne, une surface ou un objet infecté) ou par gouttelettes (provenant d’une personne infectée qui tousse, éternue ou parle).

Selon le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), la transmission du virus est beaucoup plus probable par les gouttelettes respiratoires d’une personne infectée et beaucoup moins probable par les surfaces ou les aliments.
CONSEILS POUR FAIRE SES ACHATS EN TOUTE SÉCURITÉ                                    

Parallèlement à l’intensification des mesures de nettoyage et d’assainissement des chaînes d’épicerie pour assurer la sécurité des clients, il est essentiel de maintenir une bonne hygiène lors des achats.

Au magasin, il est inévitable de toucher des surfaces et des objets tels que les chariots de supermarché, les poignées de porte de congélateur et les articles d’épicerie.

Utilisez des lingettes désinfectantes pour essuyer les paniers et les chariots, les poignées de porte de congélateur. (Jetez les lingettes utilisées immédiatement après usage et lavez-vous les mains si possible). Santé Canada a publié une liste de désinfectants pour surfaces dures susceptibles d’être efficaces contre la COVID-19.

Gardez vos distances (2 m)! Suivez les indications de sens unique dans les allées.

Ne prenez pas les reçus!

Les gants en latex ne sont pas durables et ne sont pas conçus pour les activités quotidiennes, comme faire les courses. Ils peuvent se déchirer facilement, les rendant ainsi infectieux pour vous protéger. Les gants doivent être jetés correctement et changés fréquemment après usage. Ils doivent être réservés à nos travailleurs de première ligne. Vous pouvez utiliser vos propres gants (et les laver après usage) ou simplement pratiquer une bonne hygiène des mains et utiliser un désinfectant pour les mains contenant de l’alcool à 70 % lorsque vous quittez le magasin et vous laver les mains immédiatement lorsque vous rentrez chez vous après être allé à l’épicerie.

Visitez les magasins pendant les heures moins achalandées.

Emballez vous-même vos achats pour éviter les manutentions du caissier ou utilisez la caisse libre-service
Il est conseillé de ne pas utiliser vos propres sacs réutilisables. Utilisez des sacs à usage unique et jetez-les après usage et lavez-vous soigneusement les mains après avoir touché le sac.

À LA MAISON
Il n’existe actuellement aucun cas documenté de COVID-19 ayant été infecté par transmission virale par la nourriture . Cependant, le New England Journal of Medicine affirme que le virus peut rester viable sur des surfaces dures, comme :

le plastique et l’acier, jusqu’à trois jours,
le carton, pendant 24 heures
le cuivre, pendant quatre heures

Les emballages alimentaires présentent donc un risque potentiel, en particulier si le virus est présent sur ces emballages et que l’on touche ensuite sa propre bouche, son nez ou éventuellement ses yeux. On pense que ce n’est pas le principal mode de propagation du virus en raison de la faible capacité de survie de ces coronavirus sur les surfaces. Il est probable que le risque de propagation à partir de produits alimentaires ou d’emballages soit très faible.

RECOMMANDATIONS DE PRATIQUES EXEMPLAIRES

Mettez de côté les denrées non périssables dans un endroit situé à votre point d’entrée dans votre maison (par exemple, dans votre garage) pendant 72 heures avant de les utiliser pour permettre au virus de devenir inactif. 
Installez une station de nettoyage pour éviter de contaminer vos aliments ou d’autres surfaces dans la maison. 
Envisagez de désinfecter les emballages avec des désinfectants ménagers courants homologués par l’EPA OU jetez les emballages et réemballez-les dans vos propres sacs ou conteneurs propres.

COMMENT DOIS-JE NETTOYER MES FRUITS ET LÉGUMES FRAIS?
VOUS N’AVEZ PAS besoin d’assainir vos fruits et légumes ! Il suffit de les laver sous l’eau courante pendant 20 secondes. La Food and Drug Administration (FDA) américaine ne recommande pas d’utiliser de l’eau et du savon pour le nettoyage car ceux-ci ne sont pas approuvés ou étiquetés par la FDA pour une utilisation sur les aliments en raison du risque de résidus de savon pouvant causer des malaises gastro-intestinaux.

Vous pouvez envisager d’utiliser une brosse à laver pour mieux nettoyer vos produits. N’oubliez pas de bien nettoyer la brosse avec de l’eau et du savon après chaque utilisation.

SÉCURITÉ DES ALIMENTS                                                                                                                 
La sécurité des aliments, l’hygiène personnelle et le nettoyage des équipements doivent toujours être une priorité lors de la manipulation des aliments. Cela est particulièrement vrai dans le cas des fruits et légumes frais. Les coronavirus sont tués par les méthodes courantes de nettoyage et de désinfection et par la cuisson des aliments à des températures internes sûres . Consultez le site Canada.ca/santé publique pour en savoir plus sur la sécurité des aliments .

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

OMS/Santé publique
Actuellement, nous avons plus de 8600 cas confirmés avec plus de 100 décès ou 3 pour 1 million d’habitants au Canada, chiffre qui continue à augmenter. Le taux de mortalité au Canada est d’environ 1 % des cas confirmés.

Le Canada est toujours dans la première phase de la courbe épidémique qui s’accroît rapidement, tout comme les États-Unis où le pic devrait être atteint vers la mi-avril. Bien que le pic au Canada soit probablement moins grave qu’aux États-Unis, notre pic pourrait être retardé de quelques semaines. Cela peut être dû aux premiers effets de nos efforts d’isolement, que nous ne verrons pas avant une semaine ou deux, ou à la souche virale. Les efforts d’isolement social devront donc probablement se poursuivre au moins jusqu’en mai (il s’agit pour l’instant d’un modèle mathématique théorique). Sur le plan positif, il y a de très bonnes raisons de penser que les mesures de distanciation sociale et autres mesures prises au Canada sont efficaces.

Dans le monde entier, il semble y avoir 3 ou 4 souches différentes du virus COVID-19, de gravité variable et qui doivent encore être confirmées. L’Italie a un taux de mortalité de 11% et est similaire à l’Espagne, avec une souche qui semble provenir de Wuhan. En Allemagne, le taux de mortalité se rapproche de 0,8 % et cette souche est probablement originaire de Shanghai. Au Canada, la souche qui a infecté le pays reste à déterminer et peut être différente d’un groupe à l’autre, mais nous devons encore faire tous les efforts possibles partout au pays pour limiter la transmission, quelle que soit la souche présente dans notre région.

Nous observons actuellement une tendance faible mais constante de cas de transmission locale en provenance de Chine, du Japon et de Singapour, à mesure que les restrictions sont assouplies. Cette deuxième « vague » est préoccupante et déterminera également le temps dont nous avons besoin pour appliquer les mesures d’isolement volontaire.

CIO/CIP
Nous apprécions que le CIO/CIP et Tokyo 2020 aient confirmé les dates des Jeux. Ainsi, chacun peut désormais commencer à planifier avec précision et combler les « lacunes » des plans d’entraînement / d’acclimatation qui sont devenues évidentes pour cette année. Le CIO et le CIP travaillent en étroite collaboration avec les FI en ce qui concerne les nouvelles saisons et les nouveaux événements de qualification, etc. Nous encourageons toutes les FNS à travailler en étroite collaboration avec vos entraîneurs, les ÉSI et les médecins en chef afin d’apporter les ajustements nécessaires aux plans mis en place pour 2020 et de suivre vos FI en ce qui concerne les nouveaux processus de qualification, etc.

Entraînement
Comme indiqué dans les mises à jour précédentes, nous encourageons vivement les athlètes à profiter de cette période d’isolement volontaire pour travailler avec leurs entraîneurs, les directeurs de la haute performance, les ÉSI et les médecins en chef pour corriger toute déficience biomécanique et physique connue qui peut être facilement corrigée par un entraînement à domicile, et à ne PAS essayer d’atteindre des performances maximales cette année (la justification a été abordée dans les versions précédentes).

Il est probable que les athlètes ne pourront pas reprendre un entraînement « normal » avant deux ou trois mois, compte tenu des prévisions épidémiologiques, et cela devra être intégré dans toute planification du PEA, etc. (rappelons que la Chine se trouve actuellement à 3 mois seulement des mesures d’isolation initiales), mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas profiter pleinement de cette occasion pour combler les lacunes en matière de performance ou les déficiences biomécaniques, etc.

Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES)
Pour l’instant, le CCES a cessé de procéder à des contrôles en personne, mais la localisation reste obligatoire comme auparavant. Ceci est expliqué en détail dans le lien du CCES ICI

 

UNE MISE À JOUR SERA FAITE TOUS LES MERCREDIS À 16 HEURES (HE) OU SELON LES BESOINS.

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

Hier, le CIO et Tokyo 2020 ont annoncé officiellement que les Jeux seraient désormais reportés en 2021, ce qui donne une certitude aux athlètes et leur permet de réduire leur entraînement.
 
 
Hygiène et précautions sociales :

  • Tous les Canadiens et Canadiennes devraient rester à la maison, travailler à domicile et faire de l’exercice à la maison dans la mesure du possible. Les règles peuvent être différentes d’une province à l’autre, mais le principe fondamental est le même.
  • Maintenir une distance de 2 mètres par rapport aux autres personnes.
  • Il existe désormais un ordre de préférence en ce qui concerne la toux et les éternuements.  
  • Le mieux est d’expulser les gouttelettes dans des mouchoirs jetables, de les jeter de façon sûre, puis de se laver ou de se désinfecter immédiatement les mains. 
  • L’expulsion des gouttelettes respiratoires dans le creux du coude est préférable à une main non protégée mais non optimale, car le virus reste alors sur les vêtements ou sur la peau du coude et doivent ensuite être lavés.
  • Pour la protection des autres : supposez que vous êtes infecté et comportez-vous comme tel.
  • Pour votre propre protection : supposez que la personne avec qui vous êtes est infectée et comportez-vous comme tel.

 
 
Recommandations de voyage du gouvernement du Canada :

  • Tous les Canadiens et Canadiennes sont invités à rester chez eux dans la mesure du possible.
  • Tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada doit être évité, la frontière américaine est fermée à la circulation non essentielle. Tous les Canadiens actuellement à l’étranger sont priés de revenir au Canada le plus rapidement possible.
  • Tous les voyageurs qui reviennent de n’importe quelle destination étrangère sont tenus de s’isoler pendant 14 jours à compter de la date de leur retour (voir l’infographie ci-dessous pour des informations spécifiques sur ce qu’implique l’isolement volontaire).

 
APPRENEZ LA DIFFÉRENCE : AUTO-SURVEILLANCE, AUTO-ISOLEMENT ET ISOLEMENT POUR LA COVID-19
 
Exercice et milieu d’entraînement quotidien :
À l’heure actuelle, il est fortement recommandé à tous les athlètes (sports d’été et d’hiver) de réduire leurs entraînements, et de s’entraîner plutôt de façon modérée et isolée des autres pour maintenir une bonne santé générale, travailler la stabilité, le gainage, la qualité fondamentale des mouvements, etc.
 
Sous la supervision des entraîneurs de leur ONS, les athlètes devraient solliciter des services de soutien spécifiques pour gérer les transitions en matière d’exercice, de nutrition et de besoins de santé. Les premiers contacts recommandés pour les questions de santé physique et mentale devraient être les médecins de l’ONS et les prestataires de services de psychologie du sport et de préparation mentale de l’ONS. Les athlètes qui n’ont pas accès aux professionnels de la santé des ONS peuvent obtenir des conseils auprès des professionnels compétents des instituts et centres du RISOP énumérés ci-dessous.
 

 
Mise à jour du Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES) :

  • Le CCES a considérablement réduit ses activités, ne procédant à des tests que lorsque cela est nécessaire et possible. (Lire la mise à jour de notre déclaration : https://cces.ca/fr/news/mise-jour-declaration-du-cces-concernant-la-covi…)
  • Le CCES respecte les directives des responsables de la santé publique et toute décision de procéder à un test est prise en tenant pleinement compte de la santé des athlètes, du personnel chargé du prélèvement des échantillons et de la santé publique.
  • Pendant cette période, les athlètes sont toujours soumis au PCA.
  • Les athlètes qui font partie du groupe cible d’athlètes soumis aux contrôles du CCES ou de leur fédération internationale doivent compléter leur dossier du mieux qu’ils peuvent avant les dates limites.
  • Il est rappelé aux athlètes de vérifier le statut des médicaments en utilisant le DRO global (www.globaldro.com) et de soumettre une demande d’autorisation d’usage à des fins thérapeutiques si une substance interdite leur a été prescrite.
  • L’équipe des services aux athlètes du CCES est également disponible pour offrir un soutien pour l’apprentissage en ligne.

UNE MISE À JOUR SERA FAITE TOUS LES MERCREDIS À 16 HEURES (HE) OU SELON LES BESOINS.

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

Le nombre de cas confirmés de COVID-19 est de plus de 350 000 dans le monde, avec environ 100 000 cas qui ont récupéré et plus de 15 000 décès. Le nombre de nouveaux cas continue d’augmenter rapidement. Plus de 32 000 nouveaux cas ont été signalés dans le monde hier, les plus fortes hausses ayant été observées aux États-Unis, en Italie et en Allemagne.

Au Canada, les chiffres continuent d’augmenter rapidement, avec près de 1 500 cas confirmés et 20 décès. L’Agence de la santé publique du Canada affirme toujours que le risque global d’infection au Canada est faible, mais le nombre de cas a augmenté de façon spectaculaire au cours de la semaine dernière. Le 22 mars, 142 nouveaux cas ont été signalés, après deux jours de près de 250 nouveaux cas par jour. Notre priorité nationale et mondiale actuelle doit être de continuer à ralentir la propagation de cette maladie.

Hier, le COC et le CPC ont pris la décision difficile de ne pas envoyer une équipe à Tokyo en 2020 afin de minimiser les risques pour les athlètes qui estiment devoir continuer à s’entraîner pour juillet 2020 et de minimiser les risques pour leurs familles et leur communauté.

Hygiène et précautions sociales :

  • Tous les Canadiens et Canadiennes devraient rester à la maison, travailler à domicile et faire de l’exercice à la maison dans la mesure du possible.
  • Maintenir une distance de 2 mètres par rapport aux autres personnes.
  • Il existe désormais un ordre de préférence en ce qui concerne la toux et les éternuements.  
  1. Le mieux est d’expulser les gouttelettes dans des mouchoirs jetables, de les jeter de façon sûre, puis de se laver ou de se désinfecter immédiatement les mains. 
  2. L’expulsion des gouttelettes respiratoires dans le creux du coude est préférable à une main non protégée mais non optimale, car le virus reste alors sur les vêtements ou sur la peau du coude et doivent ensuite être lavés.
  • Pour la protection des autres : supposez que vous êtes infecté et comportez-vous comme tel.
  • Pour votre propre protection : supposez que la personne avec qui vous êtes est infectée et comportez-vous comme tel.

Recommandations de voyage du gouvernement du Canada :

  • Tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada doit être évité, la frontière américaine est fermée à la circulation non essentielle. Tous les Canadiens actuellement à l’étranger sont priés de revenir au Canada le plus rapidement possible.
  • Tous les voyageurs qui reviennent de n’importe quelle destination étrangère sont tenus de s’isoler pendant 14 jours à compter de la date de leur retour (voir l’infographie ci-dessous pour des informations spécifiques sur ce qu’implique l’isolement volontaire). ). Shelley Can we add the PHAC canada infographic

APPRENEZ LA DIFFÉRENCE : AUTO-SURVEILLANCE, AUTO-ISOLEMENT ET ISOLEMENT POUR LA COVID-19

Sports et instituts :

  • Le RISOP soutient pleinement la décision prise hier par le COC et le CPC de ne pas envoyer d’athlètes aux Jeux d’été de Tokyo s’ils ont lieu cette année.
  • Pour l’instant, il est fortement recommandé aux athlètes de diminuer les programmes d’entraînement visant à atteindre une capacité de performance maximale aux Jeux d’été de Tokyo 2020, et de s’entraîner plutôt modérément, isolés des autres, afin de maintenir une bonne santé générale, de travailler la stabilité, le gainage, la qualité fondamentale des mouvements, etc.
  • Sous la supervision des entraîneurs de leur ONS, les athlètes devraient solliciter des services de soutien spécifiques pour gérer les transitions en matière d’exercice, de nutrition et de besoins de santé. Les premiers contacts recommandés pour les questions de santé physique et mentale devraient être les médecins de l’ONS et les prestataires de services de psychologie du sport et de préparation mentale de l’ONS. Les athlètes qui n’ont pas accès aux professionnels de la santé des ONS peuvent obtenir des conseils auprès des professionnels compétents des instituts et centres du RISOP énumérés ci-dessous :

ICS Pacifique

ICS Calgary

CCS Saskatchewan

CCS Manitoba

  • Responsable des services aux athlètes, Scott Sywy (scott@cscm.ca)

ICS Ontario

INS Québec

CCS Atlantique

  • Responsable des services aux athlètes et de Plan de match, Meaghan Donohue (506-453-4500)

Entraînement et milieux d’entraînement :

  • Il est actuellement recommandé que tous les Canadiens et les Canadiennes restent à la maison et fassent de l’exercice à la maison dans la mesure du possible.
  • Les Canadiens et les Canadiennes qui devraient s’isoler pour des raisons de voyage récent, de symptômes de maladie ou de contact avec des personnes malades ne devraient PAS s’entraîner à l’extérieur ; ils doivent rester chez eux.
  • Il est conseillé aux athlètes présentant des symptômes de maladie de ne pas faire d’exercice et de consulter un médecin.
  • Il est fortement recommandé aux athlètes de diminuer leurs programmes d’entraînement visant à réaliser des gains de performance liés à la préparation pour Tokyo.
  • Pour un programme à domicile, les athlètes doivent travailler spécifiquement avec leur DHP et les entraîneurs de l’équipe pour leurs besoins.
  1. Vous devez faire de l’exercice seul dans les espaces ouverts ou dans votre maison, conformément aux recommandations actuelles.
  2. Respectez la consigne d’espace de 2m entre chaque personne.
  3. Ne partagez pas l’équipement ; chaque athlète doit utiliser son propre équipement.
  4. Si vous vous entraînez dans un espace intérieur, lavez-vous ou désinfectez vos mains avant et après avoir touché un équipement ou une surface. Désinfectez toutes les surfaces touchées avec des désinfectants approuvés par l’EPA (alcool à 70 %, chlorures d’ammonium quaternaire, peroxyde d’hydrogène à 4 %).

Santé mentale :
Les athlètes sont encouragés à consulter le préparateur mental/psychologue sportif de l’ONS ou à parler avec un médecin en chef (voir les coordonnées ci-dessous) pour répondre à leurs besoins en matière de santé mentale. Les services supplémentaires de soutien à la santé mentale comprennent:

  • Les responsables de la santé mentale de leur ICS/CCS tel qu’énumérés ci-dessus
  • Plan de match : https://mygameplan.ca/ressources/sante
  • Centre canadien de la santé mentale et du sport (CCSMS) tel qu’indiqué ci-dessous
  1. Les demandes peuvent être faites en ligne, par courriel ou par téléphone :
  2. En ligne : www.ccmhs-ccsms.ca/refer
  3. Par courriel : INFO@CCMHS-CCSMS.CA
  4. Communiquez avec Poppy DesClouds, CPM, coordonnatrice des soins du CCSMS au 613-454-1409 poste 2090

Les partenaires nationaux du sport ont créé un groupe de travail sur la santé mentale dans le cadre de la COVID-19 qui coordonnera le partage des meilleures pratiques au sein de la communauté des consultants en préparation mentale et des psychologues du sport. Les initiatives nationales seront dirigées par le groupe de travail, si nécessaire, en réponse aux demandes et aux besoins des ONS. Pour plus d’informations, veuillez contacter votre ONS ou votre consultant en préparation mentale du RISOP/psychologue du sport ou votre médecin en chef (voir les coordonnées ci-dessous).

Nutrition pour les athlètes en isolement :
Même si les athlètes peuvent se retrouver isolés pendant la pandémie de Covid-19, il est important de penser à la nutrition.  Travaillez directement avec le nutritionniste de votre équipe ou de votre institut et suivez ces quelques conseils pour vous assurer que vous adaptez votre alimentation à vos besoins actuels et pour maintenir les gains d’entraînement que vous avez obtenus tout au long de l’année, tout en gardant un état de santé optimal.

  • RESPECTEZ UN HORAIRE DE REPAS RÉGULIER : Cela permettra d’éviter l’ennui et de manger sans réfléchir, ce qui peut entraîner un excès de calories non désirées (et non nécessaires) ! Demandez-vous d’abord si vous avez faim, si OUI, PLANIFIEZ ce que vous allez prendre, et prêtez attention aux signaux de satiété et arrêtez-vous quand vous êtes rassasié !
  • PORTEZ ATTENTION AUX FIBRES : Si vous bougez moins en raison de l’espace restreint, assurez-vous de consommer quotidiennement une quantité suffisante de fibres solubles et insolubles afin de maintenir la motilité intestinale tout en vous aidant à vous sentir rassasié plus longtemps, évitant ainsi les fringales devant Netflix en fin de soirée.
  • RESTEZ HYDRATÉ : La déshydratation peut augmenter les niveaux d’hormones de stress, ce dont nous n’avons pas besoin en ce moment.  Buvez de 2 à 4 litres de liquide comme de l’eau, de l’eau gazeuse, du thé, du café, du lait ou de petites quantités de jus de fruits. Si au réveil, votre première urine est de la couleur d’une limonade, c’est que vous voulez. Limitez votre consommation d’alcool !
  • RÉDUISEZ L’APPORT ÉNERGÉTIQUE GÉNÉRAL : Selon le type d’entraînement que vous faites à la maison, il est fort probable que votre volume total et vos intensités soient réduits par rapport aux charges d’entraînement normales.  La réduction sera individuelle mais peut atteindre en moyenne 500 à 1000 calories par jour, principalement de la part des féculents, des glucides (céréales et fruits) et des gras. Voir l’exemple ci-dessous. CONSEIL : réduisez la taille habituelle de votre assiette/bol pour diminuer les portions globales et limiter le grignotage.
  • GARDEZ UN TAUX DE PROTÉINES ÉLEVÉ : Il est important de maintenir votre apport régulier en protéines, car cela permettra de minimiser toute perte de masse musculaire maigre en raison de la diminution de l’entraînement en musculation. Concentrez-vous sur les protéines de haute qualité : volaille, viande, poisson (en conserve ou séché), œufs, produits laitiers (et produits sans lactose), soya (edamame), et quinoa (bon substitut quand il n’y a pas de riz!). 
  • MAINTENEZ VOTRE PROTOCOLE RÉGULIER DE SUPPLÉMENT NUTRITIONNEL : Cela signifie que si vous preniez par exemple du fer, de la vitamine D, de la B12, etc. pour des carences cliniques, N’OUBLIEZ PAS DE CONTINUER À LES PRENDRE !

Mise à jour du Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES) :

  • Le CCES a considérablement réduit ses activités, ne procédant à des tests que lorsque cela est nécessaire et possible. (Lire la mise à jour de notre déclaration : https://cces.ca/fr/news/mise-jour-declaration-du-cces-concernant-la-covi…)
  • Le CCES respecte les directives des responsables de la santé publique et toute décision de procéder à un test est prise en tenant pleinement compte de la santé des athlètes, du personnel chargé du prélèvement des échantillons et de la santé publique.
  • Pendant cette période, les athlètes sont toujours soumis au PCA.
  • Les athlètes qui font partie du groupe cible d’athlètes soumis aux contrôles du CCES ou de leur fédération internationale doivent compléter leur dossier du mieux qu’ils peuvent avant les dates limites.
  • Il est rappelé aux athlètes de vérifier le statut des médicaments en utilisant le DRO global (www.globaldro.com) et de soumettre une demande d’autorisation d’usage à des fins thérapeutiques si une substance interdite leur a été prescrite.
  • L’équipe des services aux athlètes du CCES est également disponible pour offrir un soutien pour l’apprentissage en ligne.

UNE MISE À JOUR SERA FOURNIE TOUTES LES 48 HEURES À 16H00 HNE.

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

En date du 21 mars, le nombre de cas confirmés de COVID-19 est de plus de 285 000 dans le monde, avec environ 91 000 cas qui ont récupéré et plus de 11 800 décès. Les plus fortes hausses de cas continuent d’être enregistrées en Europe (l’Italie, la France, l’Allemagne et l’Espagne étant les plus touchées) et en Iran. Les États-Unis ont également fait état d’une accélération du nombre de nouveaux cas. Il est à noter que le nombre de cas au Canada est actuellement plus élevé qu’au Japon.

Au Canada, les chiffres augmentent à un rythme accéléré, avec plus de 1000 cas confirmés, dont 12 décès. L’Agence de la santé publique du Canada continue d’affirmer que le risque global d’infection au Canada est faible, mais il est essentiel que l’ensemble de la population travaille ensemble pour « aplatir la courbe épidémique » en réduisant au maximum la propagation. 
 

Hygiène et précautions sociales :

  • Tous les Canadiens et Canadiennes devraient rester à la maison, travailler à domicile et faire de l’exercice à la maison dans la mesure du possible.
  • Maintenir une distance de 2 mètres par rapport aux autres personnes.
  • Il existe désormais un ordre de préférence en ce qui concerne la toux et les éternuements.  
  1. Le mieux est d’expulser les gouttelettes dans des mouchoirs jetables, de les jeter de façon sûre, puis de se laver ou de se désinfecter immédiatement les mains.  
  2. L’expulsion des gouttelettes respiratoires dans le creux du coude est préférable à une main non protégée mais non optimale, car le virus reste alors sur les vêtements ou sur la peau du coude et doivent ensuite être lavés. 
  • Pour la protection des autres : supposez que vous êtes infecté et comportez-vous comme tel.
  • Pour votre propre protection : supposez que la personne avec qui vous êtes est infectée et comportez-vous comme tel.

Recommandations du gouvernement du Canada : 

  • Tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada doit être évité, la frontière américaine est fermée à la circulation non essentielle. Tous les Canadiens actuellement à l’étranger sont priés de revenir au Canada le plus rapidement possible.
  • Tous les voyageurs qui reviennent de n’importe quelle destination étrangère sont tenus de s’isoler pendant 14 jours à compter de la date de leur retour (voir l’infographie ci-dessous pour des informations spécifiques sur ce qu’implique l’isolement volontaire).

APPRENEZ LA DIFFÉRENCE : AUTO-SURVEILLANCE, AUTO-ISOLEMENT ET ISOLEMENT POUR LA COVID-19

Sports et instituts : 

  • Le CIO et le CIP travaillent avec les fédérations sportives internationales pour mettre au point des processus de qualification alternatifs équitables.  
  • L’INS, l’ICSO, l’ICSC, l’ICSP, le CCSS, le CCSM et le CCSA sont tous fermés. De nombreux membres du personnel font du télétravail. Contactez votre institut ou centre régional par courriel pour savoir comment accéder aux services. Un survol des informations est présenté plus bas. 
  • Si, en tant qu’athlète, vous n’êtes pas officiellement affilié à un institut, il est recommandé de procéder comme suit : votre première démarche est de communiquer avec votre omnipraticien local, puis avec le médecin de l’équipe sportive ou de l’ÉSI. S’ils ne sont pas disponibles, vous pouvez demander conseil au médecin en chef de l’Institut canadien du sport le plus proche de votre région (voir les coordonnées ci-dessous).
  • Voici les services actuellement disponibles dans les instituts et centres canadiens du sport:

ICS Pacifique

  • Tout le personnel de l’ICS Pacifique travaille à distance et, à l’heure actuelle, ne fournit qu’un soutien et des services à distance à ses partenaires sportifs.
  • Comme la clinique de thérapie du sport et d’exercice de Camosun est fermée, les intervenants médicaux et paramédicaux ne sont également en mesure de fournir que des services à distance pour le moment. Si un athlète souhaite une consultation médicale, veuillez contacter le Dr. McCluskey, médecin en chef de l’ICS Pacifique à l’adresse pmccluskey@csipacific.ca.
  • Si un athlète souhaite une consultation en physiothérapie, veuillez envoyer un courriel à Sue Lott à suzyqlott@gmail.com.
  • Si vous souhaitez obtenir une consultation en musculation et conditionnement physique, veuillez contacter le responsable du conditionnement physique de l’ICS Pacifique pour votre sport
  • Si vous souhaitez une consultation en physiologie, veuillez consulter votre responsable de la physiologie du sport.

ICS Calgary

  • Les médecins sont disponibles pour des rendez-vous cliniques en personne en contactant notre coordonnatrice médicale au 587-830-2240 ou à mcosh@csicalgary.ca. Des conseils généraux et/ou des rendez-vous de suivi peuvent également être organisés à distance par téléphone en fonction de la situation particulière de chaque athlète.
  • Les athlètes qui ont besoin de services de thérapie du sport doivent communiquer directement avec le thérapeute de leur équipe par courriel ou par téléphone pour prendre rendez-vous pour une séance de réadaptation en personne ou virtuelle. Les athlètes ayant besoin de l’avis d’un thérapeute doivent communiquer avec la coordinatrice médicale au numéro / adresse électronique ci-dessus.
  • Le personnel de musculation et de conditionnement est également disponible pour une consultation en personne ou à distance. Veuillez contacter votre entraîneur directement par courriel ou par téléphone. 

CCS Saskatchewan

  • Pour les services de nutrition et de préparation mentale, ainsi que pour la musculation et le conditionnement, contactez votre intervenant par courrier électronique, ou Travis Laycock à travis.laycock@sasktel.net ou la responsable des services aux athlètes Kia Schollar à kschollar@sasksport.ca
  • Pour Plan de match et les services de santé mentale, contactez Lisa Hoffart (conseillère Plan de match) lhoffart@mygameplan.ca
  • Les bureaux du CCSS/Sask Sport sont fermés au public, mais vous pouvez communiquer avec quelqu’un par courriel à l’adresse mdezell@sasksport.ca ou par téléphone cellulaire au 306-281-5814.

CCS Manitoba

  • Les services de nutrition et de psychologie du sport continuent comme d’habitude. Veuillez contacter votre intervenant ou le responsable des services aux athlètes, Scott Sywy (scott@cscm.ca) pour y avoir accès.
  • Les services de musculation et de conditionnement physique sont fournis par vidéo. Les athlètes identifiés par les équipes nationales et les ONS reçoivent de l’équipement à utiliser à domicile après une évaluation des besoins et des contraintes d’espace. Veuillez contacter votre intervenant ou le responsable des services aux athlètes, Scott Sywy (scott@cscm.ca) pour plus d’informations.
  • Des tests de laboratoire/physiologiques sont disponibles pour les athlètes de manière individuelle, à condition qu’ils aient respecté les protocoles de quarantaine ou d’isolement volontaire après un voyage ou une exposition potentielle. Pour discuter de circonstances particulières, veuillez contacter notre physiologiste, Jeremie Chase (jeremie@cscm.ca).

ICSO – tableau de distribution 416-596-1240

  • Les médecins sont disponibles pour des consultations à distance en communiquant avec notre coordonnateur médical au 647-725-4105 ou à sportmedicine@csiontario.ca. Nous communiquons activement avec tous ceux qui avaient déjà un rendez-vous avec un médecin au moment de la fermeture.
  • Le personnel de thérapie prend régulièrement contact à distance avec les athlètes dont il s’occupe pour vérifier leurs programmes d’exercices, leur progression et leur état de santé. Les athlètes qui ont besoin de communiquer avec un thérapeute doivent contacter le coordonnateur médical au numéro ou à l’adresse électronique ci-dessus.
  • Les membres du personnel de musculation et conditionnement physique communiquent également à distance avec les athlètes qu’ils entraînent normalement, sont disponibles pour des consultations à distance et peuvent être contactés par courriel ou par téléphone.

INS Québec

  • Les médecins sont disponibles pour des consultations à distance soit en communiquant avec eux directement, soit par l’intermédiaire de notre secrétaire médicale qui travaille à distance (514-255-1000 poste 301 ou courriel : medical@insquebec.org.) Tous les athlètes qui avaient un rendez-vous ont été contactés par téléphone ou par courriel.
  • Les membres du personnel de thérapie s’entretiennent régulièrement à distance avec les athlètes dont ils s’occupent pour vérifier leurs programmes d’exercices, leur progression et leur état de santé. Les athlètes qui ont besoin d’un thérapeute doivent contacter la secrétaire médicale au numéro / adresse électronique ci-dessus.
  • Le personnel de musculation et de conditionnement physique est également disponible pour des consultations à distance. Les intervenants travaillent à l’élaboration de programmes à domicile, à la mise en place de séances web (pour de petits groupes) et nous étudions des programmes de prêt d’équipement.​

CCS Atlantique

  • Les membres du personnel du CCSA travaillent tous à distance. Tous les experts des services de performance sont prêts à aider les athlètes et les entraîneurs en cas de besoin. 
  • Tous les services de Plan de match sont disponibles ainsi que les demandes de renseignements concernant les défis spécifiques auxquels les athlètes sont confrontés en cette période d’incertitude. 

Information additionnelle :

  • Comme indiqué précédemment, les athlètes ne devraient pas consulter un médecin sur place pour des problèmes respiratoires (toux, fièvre, écoulement nasal, maux de gorge) dans les cliniques des ICS/CCS s’ils se sentent malades. Consultez les autorités locales de santé publique ou les médecins en chef par téléphone ou par courriel pour discuter du traitement, de l’isolement ou de la nécessité d’un dépistage.
  • Au cours des 48 dernières heures, de nombreuses fermetures et restrictions ont été imposées aux rassemblements publics, aux restaurants, aux bars, aux casinos, aux centres d’entraînement, aux bibliothèques, etc. dans tout le pays. Cela varie d’une région à l’autre. Pour plus de détails et de précisions, consultez les liens des provinces ici (LIENS DES PROVINCES) ou les liens de votre propre ville

 
Mise en garde concernant les médicaments anti-inflammatoires / AINS :

  • Comme l’ont rapporté l’OMS et le British Medical Journal publié le 17 mars, les personnes suspectées d’avoir la maladie COVID-19 doivent éviter les anti-inflammatoires non stéroïdiens (appelés AINS tels que : ibuprofène / Advil / Motrin ; naproxène / Aleve ; diclofénac / Voltaren ; ASA / Aspirine ; autres) pour les symptômes et utiliser plutôt de l’acétaminophène / Tylenol.
  • Alors que certaines autorités, dont l’OMS, remettent en question les preuves sur cette question, nous pensons qu’il est actuellement prudent d’éviter les AINS et nous recommandons, si un soulagement symptomatique de la fièvre ou des douleurs est nécessaire, d’utiliser de l’acétaminophène (par exemple Tylenol ou d’autres marques), plutôt que des AINS.

Milieux d’entraînement :

  • Il est actuellement recommandé que tous les Canadiens restent à la maison et fassent de l’exercice à la maison dans la mesure du possible.
  • Les Canadiens et les Canadiennes qui devraient s’isoler pour des raisons de voyage récent, de symptômes de maladie ou de contact avec des personnes malades ne devraient PAS s’entraîner à l’extérieur ; ils doivent rester chez eux.
  • Il est conseillé aux athlètes présentant des symptômes de maladie de ne pas faire d’exercice et de consulter un médecin.
  • S’il n’est pas possible de s’entraîner à la maison, l’entraînement dans des installations d’entraînement extérieures ou intérieures doit se faire dans en respectant ces conditions de distance et d’hygiène :

 

  1. Éviter les espaces bondés ; aucun espace ne doit contenir plus de 50 personnes.
  2. Évitez les transports en commun si possible. Marchez, faites du vélo ou utilisez un véhicule privé si possible.
  3. Un espacement de 2 mètres entre les personnes (équivalent à 4 m2 d’espace par personne dans les espaces intérieurs) doit être maintenu.
  4. Ne partagez pas l’équipement ; chaque athlète doit utiliser son propre équipement.
  5. Si vous vous entraînez dans un espace intérieur, lavez-vous ou désinfectez vos mains avant et après avoir touché un équipement ou une surface. Désinfectez toutes les surfaces touchées avec des désinfectants approuvés par l’EPA (alcool à 70 %, chlorures d’ammonium quaternaire, peroxyde d’hydrogène à 4 %). 

Santé mentale :

  • Les partenaires nationaux du sport ont créé un groupe de travail sur la santé mentale dans le cadre de la COVID-19 qui coordonnera le partage des meilleures pratiques au sein de la communauté des consultants en préparation mentale et des psychologues du sport. Les initiatives nationales seront dirigées par le groupe de travail, si nécessaire, en réponse aux demandes et aux besoins des ONS. Pour plus d’informations, veuillez contacter votre ONS ou votre consultant en préparation mentale du RISOP/psychologue du sport ou votre médecin en chef (voir les coordonnées ci-dessous).
  • Les athlètes peuvent contacter par courriel des professionnels de la santé mentale ou des consultants en préparation mentale auprès de leur ONS ou des instituts régionaux.

UNE MISE À JOUR SERA FOURNIE TOUTES LES 48 HEURES À 16H00 HNE.

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

Au 19 mars, le nombre de cas confirmés de COVID-19 s’élève à plus de 220.000 dans le monde, avec environ 85 000 cas guéris et plus de 9 000 décès. Les plus fortes hausses de cas continuent d’être enregistrées en Europe, notamment en Italie, en France, en Allemagne et en Espagne. Cent soixante et onze pays ont signalé des cas. Il est à noter qu’aucun nouveau cas local n’a été signalé en Chine. L’OMS a déclaré la COVID-19 comme étant une pandémie.

Au Canada, les chiffres augmentent à un rythme accéléré, avec plus de 725 cas confirmés, dont 9 décès. L’Agence de la santé publique du Canada affirme toujours que le risque global d’infection au Canada est faible, mais il est essentiel que l’ensemble de la nation travaille ensemble pour « aplatir la courbe épidémique » en minimisant la propagation. Tous les Canadiens et Canadiennes sont priés de rester chez eux, de faire du travail à domicile et de pratiquer la distanciation sociale (2 m de distance). Les conseils de prudence actuels sur l’importance de l’hygiène des mains et du visage et de la « distanciation sociale » sont toujours valables. 

Mise à jour des recommandations du gouvernement du Canada :

  • Tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada doit être évité, la frontière américaine est fermée à la circulation non essentielle.
  • Tous les Canadiens actuellement à l’étranger sont priés de revenir au Canada le plus rapidement possible.
  • Tous les voyageurs qui reviennent de n’importe quelle destination, y compris des États-Unis, sont tenus de s’isoler pendant 14 jours à compter de la date de leur retour (voir l’infographie ci-dessous pour des informations spécifiques sur ce qu’implique l’isolement volontaire).
  • Puisque la possibilité d’entrer en contact avec une personne atteinte de la COVID-19 augmente, nous avons inclus ce lien de l’Agence de la santé publique du Canada sur la gestion des contacts et l’isolement.
  • Si vous présentez des symptômes (fièvre, toux, écoulement nasal, mal de gorge) au moment de monter à bord d’un avion pour rentrer au Canada, vous ne serez pas autorisé à prendre le vol.
  • Les compagnies aériennes réduisent leur capacité et les vols (par exemple, Air Canada fonctionne à 50 pourcent de sa capacité normale), de sorte qu’il peut être difficile de revenir au Canada plus tard.
  • À compter du 18 mars, les arrivées internationales par avion (à l’exception des États-Unis, des Caraïbes et du Mexique) ne passeront plus que par Toronto, Montréal, Calgary ou Vancouver.
  • Le dépistage est accru et des conseils sur l’isolement volontaire sont donnés dans tous les aéroports (voir le lien infographique ci-dessous).

APPRENEZ LA DIFFÉRENCE : AUTO-SURVEILLANCE, AUTO-ISOLEMENT ET ISOLEMENT POUR LA COVID-19

Sports et instituts :  

  • Le CIO et le CIP travaillent avec les fédérations sportives internationales pour mettre au point des processus de qualification alternatifs équitables. 
  • L’INS, l’ICSO, l’ICSC, l’ICSP, le CCSS, le CCSM et le CCSA sont tous fermés. De nombreux membres du personnel font du télétravail. Contactez votre institut ou centre régional par courriel pour savoir comment accéder aux services.

ICS Pacifique

  • Tout le personnel de l’ICS Pacifique travaille à distance et, à l’heure actuelle, ne fournit qu’un soutien et des services à distance à ses partenaires sportifs.
  • Comme la clinique de thérapie du sport et d’exercice de Camosun est fermée, les intervenants médicaux et paramédicaux ne sont également en mesure de fournir que des services à distance pour le moment. Si un athlète souhaite une consultation médicale, veuillez contacter le Dr. McCluskey, médecin en chef de l’ICS Pacifique à l’adresse pmccluskey@csipacific.ca.
  • Si un athlète souhaite une consultation en physiothérapie, veuillez envoyer un courriel à Sue Lott à suzyqlott@gmail.com.
  • Si vous souhaitez obtenir une consultation en musculation et conditionnement physique, veuillez contacter le responsable du conditionnement physique de l’ICS Pacifique pour votre sport
  • Si vous souhaitez une consultation en physiologie, veuillez consulter votre responsable de la physiologie du sport.

ICS Calgary

  • Les médecins sont disponibles pour des rendez-vous cliniques en personne en contactant notre coordonnatrice médicale au 587-830-2240 ou à mcosh@csicalgary.ca. Des conseils généraux et/ou des rendez-vous de suivi peuvent également être organisés à distance par téléphone en fonction de la situation particulière de chaque athlète.
  • Les athlètes qui ont besoin de services de thérapie du sport doivent communiquer directement avec le thérapeute de leur équipe par courriel ou par téléphone pour prendre rendez-vous pour une séance de réadaptation en personne ou virtuelle. Les athlètes ayant besoin de l’avis d’un thérapeute doivent communiquer avec la coordinatrice médicale au numéro / adresse électronique ci-dessus.
  • Le personnel de musculation et de conditionnement est également disponible pour une consultation en personne ou à distance. Veuillez contacter votre entraîneur directement par courriel ou par téléphone. 

CCS Saskatchewan

  • Pour les services de nutrition et de préparation mentale, ainsi que pour la musculation et le conditionnement, contactez votre intervenant par courrier électronique, ou Travis Laycock à travis.laycock@sasktel.net ou la responsable des services aux athlètes Kia Schollar à kschollar@sasksport.ca
  • Pour Plan de match et les services de santé mentale, contactez Lisa Hoffart (conseillère Plan de match) lhoffart@mygameplan.ca
  • Les bureaux du CCSS/Sask Sport sont fermés au public, mais vous pouvez communiquer avec quelqu’un par courriel à l’adresse mdezell@sasksport.ca ou par téléphone cellulaire au 306-281-5814.

CCS Manitoba

  • Les services de nutrition et de psychologie du sport continuent comme d’habitude. Veuillez contacter votre intervenant ou le responsable des services aux athlètes, Scott Sywy (scott@cscm.ca) pour y avoir accès.
  • Les services de musculation et de conditionnement physique sont fournis par vidéo. Les athlètes identifiés par les équipes nationales et les ONS reçoivent de l’équipement à utiliser à domicile après une évaluation des besoins et des contraintes d’espace. Veuillez contacter votre intervenant ou le responsable des services aux athlètes, Scott Sywy (scott@cscm.ca) pour plus d’informations.
  • Des tests de laboratoire/physiologiques sont disponibles pour les athlètes de manière individuelle, à condition qu’ils aient respecté les protocoles de quarantaine ou d’isolement volontaire après un voyage ou une exposition potentielle. Pour discuter de circonstances particulières, veuillez contacter notre physiologiste, Jeremie Chase (jeremie@cscm.ca).

ICSO – tableau de distribution 416-596-1240

  • Les médecins sont disponibles pour des consultations à distance en communiquant avec notre coordonnateur médical au 647-725-4105 ou à sportmedicine@csiontario.ca. Nous communiquons activement avec tous ceux qui avaient déjà un rendez-vous avec un médecin au moment de la fermeture.
  • Le personnel de thérapie prend régulièrement contact à distance avec les athlètes dont il s’occupe pour vérifier leurs programmes d’exercices, leur progression et leur état de santé. Les athlètes qui ont besoin de communiquer avec un thérapeute doivent contacter le coordonnateur médical au numéro ou à l’adresse électronique ci-dessus.
  • Les membres du personnel de musculation et conditionnement physique communiquent également à distance avec les athlètes qu’ils entraînent normalement, sont disponibles pour des consultations à distance et peuvent être contactés par courriel ou par téléphone.

INS Québec

  • Les médecins sont disponibles pour des consultations à distance soit en communiquant avec eux directement, soit par l’intermédiaire de notre secrétaire médicale qui travaille à distance (514-255-1000 poste 301 ou courriel : medical@insquebec.org.) Tous les athlètes qui avaient un rendez-vous ont été contactés par téléphone ou par courriel.
  • Les membres du personnel de thérapie s’entretiennent régulièrement à distance avec les athlètes dont ils s’occupent pour vérifier leurs programmes d’exercices, leur progression et leur état de santé. Les athlètes qui ont besoin d’un thérapeute doivent contacter la secrétaire médicale au numéro / adresse électronique ci-dessus.
  • Le personnel de musculation et de conditionnement physique est également disponible pour des consultations à distance. Les intervenants travaillent à l’élaboration de programmes à domicile, à la mise en place de séances web (pour de petits groupes) et nous étudions des programmes de prêt d’équipement.​

CCS Atlantique

  • Les membres du personnel du CCSA travaillent tous à distance. Tous les experts des services de performance sont prêts à aider les athlètes et les entraîneurs en cas de besoin. 
  • Tous les services de Plan de match sont disponibles ainsi que les demandes de renseignements concernant les défis spécifiques auxquels les athlètes sont confrontés en cette période d’incertitude. 

Information additionnelle

  • Les ONS déterminent les meilleurs milieux d’entraînement et les stratégies les mieux adaptées pour soutenir l’entraînement des athlètes et leur bien-être général. Les ONS sont encouragés à contacter les ICS/CCS pour les informer des initiatives ou du soutien nécessaires pour répondre aux besoins des athlètes.
  • Comme indiqué précédemment, les athlètes ne devraient pas consulter un médecin sur place pour des problèmes respiratoires (toux, fièvre, écoulement nasal, maux de gorge) dans les cliniques des ICS/CCS s’ils se sentent malades. Consultez les autorités locales de santé publique ou les médecins en chef par téléphone ou par courriel pour discuter du traitement, de l’isolement ou de la nécessité d’un dépistage.
  • Au cours des 48 dernières heures, de nombreuses fermetures et restrictions ont été imposées aux rassemblements publics, aux restaurants, aux bars, aux casinos, aux gyms, aux bibliothèques, etc. dans tout le pays. Cela varie d’une région à l’autre. Pour plus de détails et de précisions, consultez les liens des provinces ici (LIENS DES PROVINCES) ou les liens de votre propre ville.

 
Mise en garde concernant les médicaments anti-inflammatoires / AINS

  • Comme l’ont rapporté l’OMS et le British Medical Journal publié le 17 mars, les personnes suspectées d’avoir la maladie COVID-19 doivent éviter les anti-inflammatoires non stéroïdiens (appelés AINS tels que : ibuprofène / Advil / Motrin ; naproxène / Aleve ; diclofénac / Voltaren ; ASA / Aspirine ; autres) pour les symptômes et utiliser plutôt de l’acétaminophène / Tylenol. 
  • L’utilisation d’AINS peut entraîner des symptômes plus graves de complications respiratoires ou septiques et de complications cardiovasculaires. 
  • Si un soulagement des symptômes de la fièvre ou des douleurs est nécessaire, utilisez de l’acétaminophène (par exemple Tylenol ou d’autres marques), plutôt que des AINS.

 
Milieux d’entraînement :

  • Les ONS doivent empêcher les athlètes, les entraîneurs et le personnel présentant des symptômes d’assister aux entraînements.
  • Les avis médicaux recommandent de s’isoler en restant chez soi et en évitant les rassemblements de masse et les transports publics. L’entraînement à l’extérieur (par exemple la course à pied) est autorisé dans l’isolement ; il faut éviter les rassemblements sociaux ou les groupes d’entraînement.
  • Un espacement de 2 mètres ou plus pour les athlètes en exercice (équivalent à 4m2 = 45pi2 de surface au sol par athlète dans les espaces intérieurs) est recommandé et devrait être adopté par les ONS en termes d’espacement des athlètes et des équipements.
  • Si les installations d’entraînement sont toujours accessibles, les ONS devraient vérifier auprès des services de nettoyage des installations quels sont les liquides de nettoyage utilisés et comment les méthodes ont été améliorées afin de garantir une efficacité optimale des produits et de s’assurer que le nettoyage est axé vers les surfaces fréquemment touchées par les mains plutôt que vers les sols et les murs, etc.
  • Les ONS devraient revoir attentivement les entraînements dans les lieux publics qu’ils ne peuvent pas contrôler afin d’améliorer les pratiques d’hygiène ou l’espacement social approprié pour les athlètes. Ils devraient envisager l’utilisation en dehors des heures d’achalandage et leur implication en ce qui concerne le nettoyage.

 
Santé mentale:

  • Il est important de s’occuper de la santé mentale des athlètes dont l’entraînement ou la qualification pour les Jeux d’été de 2020 ont pu être interrompus par cette pandémie.
  • Les athlètes peuvent contacter par courriel des professionnels de la santé mentale ou des consultants en performance mentale auprès de leur ONS ou des instituts régionaux.
  • Veuillez consulter le lien infographique de Plan de match ci-dessous pour des conseils supplémentaires.

GUIDE DE RESSOURCES SUR LA SANTÉ MENTALE DES ATHLÈTES DE L’ÉQUIPE NATIONALE CANADIENNE

UNE MISE À JOUR SERA FOURNIE TOUTES LES 48 HEURES À 16H00 HNE.

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

A u 17 mars, le nombre de cas confirmés de COVID-19 s’élevait à plus de 183 000 dans le monde, dont environ 80 000 ont récupéré et plus de 7 100 sont morts. Les plus importantes hausses de cas continuent d’être enregistrées en Europe, notamment en Italie, en France, en Allemagne et en Espagne. Cent soixante et un pays ont signalé des cas de COVID-19. L’OMS a déclaré la COVID-19 comme étant une pandémie.

Au Canada, les chiffres sont en hausse, avec plus de 440 cas confirmés, dont 4 décès dans une maison de soins infirmiers en Colombie-Britannique et un décès en Ontario. L’Agence de la santé publique du Canada affirme toujours que le risque global d’infection au Canada est faible, mais le pays tout entier doit travailler ensemble pour « aplatir la courbe épidémique » (ralentir le taux de transmission afin qu’à son maximum, la charge de cas ne dépasse pas la capacité de notre système de santé).

Les conseils très fermes qui existent déjà sur l’importance de l’hygiène des mains et du visage et de la « distanciation sociale » tiennent toujours.
 
Mise à jour des recommandations du gouvernement du Canada:

  • Tout voyage non essentiel à l’extérieur du Canada doit être évité.
  • Tous les Canadiens actuellement à l’étranger sont priés de revenir au Canada le plus rapidement possible.
  • Tous les voyageurs qui reviennent de n’importe quelle destination, y compris des États-Unis, sont tenus de s’isoler pendant 14 jours à compter de la date de leur retour (voir l’infographie ci-dessous pour des informations spécifiques sur ce qu’implique l’isolement volontaire).
  • Les frontières canadiennes sont désormais fermées, sauf pour les citoyens canadiens, les résidents permanents et les citoyens américains.
  • Si vous présentez des symptômes (fièvre, toux, écoulement nasal, mal de gorge) au moment de monter à bord d’un avion pour rentrer au Canada, vous ne serez pas autorisé à prendre le vol.
  • Les compagnies aériennes réduisent leur capacité et les vols (par exemple, Air Canada fonctionne à 50 pourcent de sa capacité normale), de sorte qu’il peut être difficile de revenir au Canada plus tard.
  • À partir du 18 mars, les arrivées internationales par avion (à l’exception des États-Unis, des Caraïbes et du Mexique) ne passeront plus que par Toronto, Montréal, Calgary ou Vancouver.
  • Le dépistage est accru et des conseils sur l’isolement volontaire sont donnés dans tous les aéroports (voir le lien infographique ci-dessous).
  • Tous les Canadiens sont priés de rester à la maison et de travailler depuis leur domicile, de pratiquer la distanciation sociale (2 m de distance) si possible.

APPRENEZ LA DIFFÉRENCE : AUTO-SURVEILLANCE, AUTO-ISOLEMENT ET ISOLEMENT POUR LA COVID-19

Sports et instituts:

  • Le CIO demeure déterminé à ce que les Jeux de Tokyo se déroulent dans les délais impartis et s’occupe du système de qualification par l’intermédiaire des fédérations sportives internationales.
  • Voir le communiqué du CIO
  • Les épreuves de qualification et de sélection pour Tokyo 2020 continuent d’être annulées.
  • Le CIO et le CIP travaillent avec les fédérations sportives internationales pour mettre au point des processus de qualification alternatifs équitables.
  • L’INS, l’ICSO, l’ICSC, l’ICSP, le CCSS, le CCSM et le CCSA sont tous fermés. De nombreux membres du personnel font du télétravail. Contactez votre institut ou centre régional par courriel pour plus de détails.
  • Athlétisme Canada a fermé ses centres de l’Est et l’Ouest le 16 mars 2020.
  • Un cas positif a été confirmé lors de la Coupe du monde de ski de fond à Québec. Il s’agissait d’un athlète international qui s’est immédiatement isolé à son arrivée, mais il a été conseillé aux membres de l’équipe canadienne de s’isoler pendant 14 jours après avoir quitté Québec.
  • Comme indiqué précédemment, les athlètes ne devraient pas consulter un médecin des cliniques des ICS pour des problèmes respiratoires (toux, fièvre, écoulement nasal, maux de gorge). Consultez les autorités locales de santé publique ou les médecins en chef par téléphone ou par courriel pour discuter du traitement, de l’isolement ou du besoin de dépistage.
  • Au cours des 48 dernières heures, de nombreuses fermetures et restrictions ont été imposées aux rassemblements publics, aux restaurants, aux bars, aux casinos, aux gymnases, aux bibliothèques, etc. dans tout le pays. Cela varie d’une région à l’autre. Pour plus de détails et de précisions, consultez les liens des provinces ici (LIENS DES PROVINCES) ou les liens de votre propre ville

 
Milieu d’entraînement :

  • Les ONS doivent empêcher les athlètes, les entraîneurs et le personnel présentant des symptômes d’assister aux entraînements.
  • Les avis médicaux recommandent de s’isoler en restant chez soi et en évitant les rassemblements de masse et les transports publics. L’entraînement à l’extérieur (par exemple la course à pied) est autorisé dans l’isolement ; il faut éviter les rassemblements sociaux ou les groupes d’entraînement.
  • Un espacement de 2 mètres ou plus pour les athlètes en exercice (équivalent à 4m2 = 45pi2 de surface au sol par athlète dans les espaces intérieurs) est recommandé et devrait être adopté par les ONS en termes d’espacement des athlètes et des équipements.
  • Si les installations d’entraînement sont encore accessibles, les ONS devraient vérifier auprès des services de nettoyage des installations les liquides de nettoyage utilisés et l’amélioration des pratiques afin de garantir une efficacité optimale des produits et de s’assurer que le nettoyage est axé vers les surfaces fréquemment touchées par les mains plutôt que vers les sols et les murs, etc.
  • Les ONS devraient revoir attentivement les entraînements dans les lieux publics qu’ils ne peuvent pas contrôler afin d’améliorer les pratiques d’hygiène ou l’espacement social approprié pour les athlètes. Ils devraient envisager l’utilisation en dehors des heures d’achalandage et leur implication en ce qui concerne le nettoyage.

 
Santé mentale:

  • Il est important de s’occuper de la santé mentale des athlètes dont l’entraînement ou la qualification pour les Jeux d’été de 2020 ont pu être interrompus par cette pandémie.
  • Les athlètes peuvent contacter par courriel des professionnels de la santé mentale ou des consultants en performance mentale auprès de leur ONS ou des instituts régionaux.
  • Veuillez consulter le lien infographique de Plan de match ci-dessous pour des conseils supplémentaires.

GUIDE DE RESSOURCES SUR LA SANTÉ MENTALE DES ATHLÈTES DE L’ÉQUIPE NATIONALE CANADIENNE

 

UNE MISE À JOUR SERA FOURNIE TOUTES LES 48 HEURES À 16H00 HNE.

Liens actualisés du gouvernement du Canada et de l’OMS

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19.html
https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019
Provincial Information

 

Avis aux voyageurs

Tous les pays recommandent de ne pas voyager et exigent une auto-isolation de 14 jours à leur retour.

 

Autres questions:

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le COVID-19 communiquez avec le médecin en chef ou le médecin de l’équipe de votre ONS, ou des médecins en chef du Comité consultatif de la médecine du sport.

Dr. Mike Wilkinson, Comité olympique canadien : mwilkinson@olympic.ca
Dr. Andy Marshall, Comité paralympique canadien : amarshall@paralympic.ca
Dr. Suzanne Leclerc, Institut national du sport du Québec : sleclerc@insquebec.org
Dr. Doug Richards, Institut canadien du sport de l’Ontario : drichards@csiontario.ca
Dr. Brian Benson, Institut canadien du sport de Calgary : bbenson@csicalgary.ca
Dr. Paddy McCluskey, Institut canadien du sport du Pacifique : pmccluskey@csipacific.ca

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

Il y a plus de 162 410 cas dans le monde, 5 985 décès et plus de 75 000 personnes qui ont retrouvé la santé. Les plus importantes augmentations de cas continuent à se produire en Europe, principalement en Italie, en France, en Allemagne et en Espagne. On compte 141 pays qui signalent des cas. L’OMS a déclaré la COVID-19 comme étant une pandémie.

Au Canada, le nombre de cas a commencé à augmenter et dépasse désormais les 250. Nous avons maintenant 11 guérisons et toujours un seul décès d’une personne âgée en Colombie-Britannique. 

Le gouvernement fédéral a recommandé aux Canadiens séjournant à l’étranger de revenir au Canada, car certains pays ferment leurs frontières aux vols internationaux. Il recommande également « d’éviter les voyages non essentiels à l’extérieur du Canada jusqu’à nouvel ordre »
https://voyage.gc.ca/voyager/avertissements
 
Bien que les déplacements des athlètes olympiques et paralympiques vers les sites d’entraînement soient décidés par les ONS (et peuvent être considérés comme « essentiels »), il est recommandé d’envisager de se retrouver immobilisé dans un pays étranger avec une assurance qui peut ne pas couvrir les frais de voyage ou les frais médicaux. L’accès médical dans le cadre de la pandémie COVID-19 peut également être limité.

Les déplacements pour des entraînements ou des compétitions autres que les qualifications paralympiques ou olympiques obligatoires en 2020 ne doivent pas être envisagés pendant au moins 30 jours. Des mises à jour seront fournies si ce délai change.

Il n’y a pas de restrictions ou de politiques concernant les voyages au Canada pour le moment.

Dans tous les cas, vous devez contacter le médecin en chef de votre équipe ou le médecin de votre Institut pour des conseils et une approche coordonnée.

En ce qui concerne l’isolement volontaire pour toute personne revenant de l’étranger, à partir du 13 mars, un isolement volontaire de 14 jours devrait être mis en place pour les athlètes revenant au Canada de to utes les destinations internationales. Le suivi autonome devrait être mis en place pour tous les athlètes revenant de destinations internationales avant le 13 mars. Veuillez consulter les médecins en chef pour discuter des dates de voyage qui pourraient poser problème.

Les athlètes ne doivent pas consulter les cliniques des ICS pour des problèmes respiratoires (toux, fièvre, écoulement nasal, maux de gorge). Consultez les autorités locales de santé publique ou les médecins en chef par téléphone.

Milieu d’entraînement :

  1. Les ONS doivent empêcher les athlètes, les entraîneurs et le personnel présentant des symptômes d’assister aux entraînements.
  2. Les conseils médicaux préconisent de s’isoler en restant chez soi et en évitant tout rassemblement de masse et les transports publics. L’entraînement à l’extérieur (par exemple la course à pied) est autorisé en situation d’isolement ; il faut éviter les rassemblements sociaux ou les groupes d’entraînement.
  3. Il est recommandé aux ONS de travailler avec les Instituts et/ou d’autres propriétaires d’installations d’entraînement pour déterminer les milieux d’entraînement sanitaires, notamment en modifiant le nombre de participants, en espaçant davantage les équipements, en augmentant le lavage des mains et en renforçant les méthodes d’assainissement.

Les ONS doivent être attentifs aux règlementations municipales ou provinciales concernant les limites aux rassemblements de masse.
 
Les facteurs psychologiques jouent un rôle important dans cette pandémie et nous encourageons les personnes concernées à contacter le médecin de leur équipe, le médecin en chef ou l’équipe de santé mentale. Le lien suivant (en anglais seulement) provient des États-Unis, mais constitue une bonne référence en matière de distanciation sociale et d’isolement.

https://www.apa.org/practice/programs/dmhi/research-information/social-distancing
 
On ne saurait trop insister sur la nécessité de continuer à faire preuve de vigilance en matière de soins personnels, notamment en ce qui concerne le lavage des mains, l’utilisation de désinfectant pour les mains et l’étiquette en matière de toux.

UNE MISE À JOUR SERA FOURNIE TOUTES LES 48 HEURES À 16H00 HNE.

 

Liens actualisés du gouvernement du Canada et de l’OMS

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/maladie-coronavirus-covid-19.html
https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019
Provincial Information

 

Avis aux voyageurs

All countries recommend no travel and require 14 day self-isolation upon return.

 

Autres questions:

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le COVID-19 communiquez avec le médecin en chef ou le médecin de l’équipe de votre ONS, ou des médecins en chef du Comité consultatif de la médecine du sport.

Dr. Mike Wilkinson, Comité olympique canadien : mwilkinson@olympic.ca
Dr. Andy Marshall, Comité paralympique canadien : amarshall@paralympic.ca
Dr. Suzanne Leclerc, Institut national du sport du Québec : sleclerc@insquebec.org
Dr. Doug Richards, Institut canadien du sport de l’Ontario : drichards@csiontario.ca
Dr. Brian Benson, Institut canadien du sport de Calgary : bbenson@csicalgary.ca
Dr. Paddy McCluskey, Institut canadien du sport du Pacifique : pmccluskey@csipacific.ca

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

À l’heure actuelle, il y a plus de 134 824 cas dans le monde, 4 284 décès et plus de 70 000 personnes qui ont retrouvé la santé. Cent vingt-trois pays ont signalé des cas. L’OMS a déclaré la COVID-19 comme étant une pandémie.

Au Canada, les chiffres restent peu élevés : 157 cas et un décès, et 9 personnes ont maintenant retrouvé la santé. Le niveau de risque reste faible et, ces derniers jours, de nombreuses provinces ont modifié ou mis en place des restrictions de voyage. Le tableau ci-dessous présente les dernières informations concernant les voyageurs revenant de l’étranger. Il n’y a pas de restrictions ou de politiques concernant les voyages au Canada pour le moment.

Personnes actuellement à l’étranger : La situation internationale évolue rapidement et la plupart des gens reviennent au Canada le plus rapidement possible. Veuillez consulter votre médecin en chef au sujet des pratiques appropriées d’auto-isolement et / ou d’hygiène à votre retour.

Personnes cherchant à voyager : La tendance actuelle est d’éviter les voyages non essentiels, et en particulier les voyages internationaux. Veuillez considérer attentivement les voyages internationaux ou nationaux et consulter les médecins en chef et enquêter sur les avis de voyage régionaux ou provinciaux.
 
Organisation d’événements : De nombreuses organisations annulent des événements sportifs par prudence. Nous vous recommandons de contacter les responsables de la santé publique si vous envisagez d’annuler ou de reporter des événements sportifs à venir et / ou de limiter / restreindre les spectateurs.
 
POLITIQUES D’ISOLEMENT PROVINCIALES ET TERRITORIALES

Dans tous les cas, si vous avez des symptômes ou si vous avez des questions, vous devez contacter le médecin de votre équipe ou le médecin en chef de votre institut du sport.
Pour obtenir des conseils sur ce que signifie l’isolement volontaire, veuillez consulter les conseils ci-joints de Santé publique Ontario.

FICHE D’INFORMATION SUR L’ISOLEMENT VOLONTAIRE

On ne peut qu’insister à nouveau sur le fait qu’il faut continuer à faire preuve de rigueur dans les soins personnels, y compris le lavage des mains, l’utilisation de désinfectant pour les mains et les règles d’étiquette en ce qui concerne la toux.

Tous les sports, en consultation avec leurs médecins d’équipe, doivent procéder à une évaluation des risques de leurs installations d’entraînement en ce qui concerne le risque de transmission communautaire et l’amélioration de la propreté des installations et des processus de désinfection.

ASSURANCE: D’après l’expérience de certains sports, il existe un risque croissant qu’à la lumière des risques dus au virus COVID-19, la couverture d’assurance personnelle ne couvre plus les athlètes lorsqu’ils voyagent à l’étranger. Vous êtes donc fortement encouragé à contacter votre assureur avant le voyage de d’athlètes pour confirmer la couverture d’assurance.

UNE MISE À JOUR SERA FOURNIE TOUTES LES 48 HEURES À 16H00 HNE.

 

Avis aux voyageurs

Chine, Iran, Italie : Niveau 3 – Éviter tout voyage non-essentiel

Ne voyagez pas dans ces zones pour le moment, sauf si ce voyage est absolument nécessaire pour la qualification olympique ou paralympique. Si vous devez y aller, faites preuve d’extrême vigilance en ce qui concerne l’hygiène des mains et du visage.

Japon, Corée du Sud : Niveau 2 - Prendre des précautions sanitaires spéciales

Dans ce contexte, en l’absence de vaccin disponible, cela signifie être extrêmement vigilant en matière d’hygiène de routine (voir niveau 1) et limiter les déplacements vers les sites nécessaires pour les compétitions, les entraînements ou l’hébergement. Évitez si possible les lieux publics très fréquentés.

France, Germany, Hong Kong, Singapore, Spain : Niveau 1 - Prendre les précautions sanitaires habituelles

Cela comprend une bonne hygiène des mains (lavage avec du savon pendant 20 secondes ou utilisation de désinfectants pour les mains contenant plus de 60 % d’alcool). Vous couvrir la bouche et le nez, lors de toux et d’éternuements, avec un mouchoir en papier et le jeter dans la toilette et se laver les mains immédiatement par la suite. Éviter tout contact avec le visage, le nez ou les yeux avec des mains sales. Essuyer fréquemment avec des lingettes désinfectantes les équipements et les objets touchés par les mains.

 

Autres questions:

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le COVID-19 communiquez avec le médecin en chef ou le médecin de l’équipe de votre ONS, ou des médecins en chef du Comité consultatif de la médecine du sport.

Dr. Mike Wilkinson, Comité olympique canadien : mwilkinson@olympic.ca
Dr. Andy Marshall, Comité paralympique canadien : amarshall@paralympic.ca
Dr. Suzanne Leclerc, Institut national du sport du Québec : sleclerc@insquebec.org
Dr. Doug Richards, Institut canadien du sport de l’Ontario : drichards@csiontario.ca
Dr. Brian Benson, Institut canadien du sport de Calgary : bbenson@csicalgary.ca
Dr. Paddy McCluskey, Institut canadien du sport du Pacifique : pmccluskey@csipacific.ca

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

À ce jour, il y a plus de 121 000 cas dans le monde, 4 373 décès et plus de 65 000 personnes qui ont récupéré.
Certains pays européens et les États-Unis ont connu une augmentation de nouveaux cas au cours de la semaine dernière. Les États-Unis n’ont actuellement aucune restriction. Vous trouverez ci-dessous un lien vers les dernières statistiques et les lieux où des cas ont été recensés aux États-Unis. Les possibilités de compétition et d’entraînement doivent être évaluées au cas par cas et en consultation avec les médecins en chef énumérés ci-dessous.

LiveScience: Coronavirus in USA

L’annulation d’événements est multifactorielle et n’est pas nécessairement liée aux précautions médicales liées au COVID-19. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) publiera prochainement des recommandations pour les événements de grand rassemblement et nous les mettrons à jour au fur et à mesure qu’elles seront disponibles.

L’OMS, le CIO et le CIP insistent tous sur le fait que les jeux sont toujours prévus et ils travaillent avec les fédérations internationales sur les parcours de qualification et les épreuves de sélection concernés.
Au Canada, les chiffres restent faibles, avec 93 cas et un décès. Le niveau de risque reste faible et aucune mesure spécifique n’est prévue pour les déplacements, la participation à des événements sportifs ou l’entraînement. Bien qu’une épidémie de COVID-19 ne soit pas inattendue au Canada, notre système de santé publique est prêt à y répondre. L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC), en collaboration avec ses partenaires provinciaux, territoriaux et communautaires, continue de réévaluer le risque pour la santé publique, en se fondant sur les meilleures données disponibles, à mesure que la situation évolue.
 

Air Canada - Mise à jour

WHO COVID-19 Update#15 10.03.2020
WHO Coronavirus Myth Busters

 

UNE MISE À JOUR SERA FOURNIE TOUTES LES 48 HEURES À 16H00 HNE.

 

Avis aux voyageurs

Chine, Iran, Italie : Niveau 3 – Éviter tout voyage non-essentiel

Ne voyagez pas dans ces zones pour le moment, sauf si ce voyage est absolument nécessaire pour la qualification olympique ou paralympique. Si vous devez y aller, faites preuve d’extrême vigilance en ce qui concerne l’hygiène des mains et du visage.

Japon, Corée du Sud : Niveau 2 - Prendre des précautions sanitaires spéciales

Dans ce contexte, en l’absence de vaccin disponible, cela signifie être extrêmement vigilant en matière d’hygiène de routine (voir niveau 1) et limiter les déplacements vers les sites nécessaires pour les compétitions, les entraînements ou l’hébergement. Évitez si possible les lieux publics très fréquentés.

Hong Kong, Singapore, France, Germany, Spain : Niveau 1 - Prendre les précautions sanitaires habituelles

Cela comprend une bonne hygiène des mains (lavage avec du savon pendant 20 secondes ou utilisation de désinfectants pour les mains contenant plus de 60 % d’alcool). Vous couvrir la bouche et le nez, lors de toux et d’éternuements, avec un mouchoir en papier et le jeter dans la toilette et se laver les mains immédiatement par la suite. Éviter tout contact avec le visage, le nez ou les yeux avec des mains sales. Essuyer fréquemment avec des lingettes désinfectantes les équipements et les objets touchés par les mains.

 

Autres questions:

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le COVID-19 communiquez avec le médecin en chef ou le médecin de l’équipe de votre ONS, ou des médecins en chef du Comité consultatif de la médecine du sport.

Dr. Mike Wilkinson, Comité olympique canadien : mwilkinson@olympic.ca
Dr. Andy Marshall, Comité paralympique canadien : amarshall@paralympic.ca
Dr. Suzanne Leclerc, Institut national du sport du Québec : sleclerc@insquebec.org
Dr. Doug Richards, Institut canadien du sport de l’Ontario : drichards@csiontario.ca
Dr. Brian Benson, Institut canadien du sport de Calgary : bbenson@csicalgary.ca
Dr. Paddy McCluskey, Institut canadien du sport du Pacifique : pmccluskey@csipacific.ca

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MISES À JOUR DU COMITÉ CONSULTATIF DE MÉDECINE SPORTIVE :

L’avis de voyage reste le même que ci-dessous

À l’heure actuelle, il y a plus de 111 000 cas dans le monde, dont plus de 80% en Chine continentale.

Certains pays européens et les États-Unis ont enregistré une augmentation du nombre de nouveaux cas la semaine dernière.

Le Japon a décrété la fermeture des écoles et des lieux de travail et leur nombre s’est stabilisé, maintenant numéro 10 sur la liste des pays avec la plupart des cas. Les mesures semblent indiquer que cette approche peut réussir.

L’OMS a recommandé d’éviter à ce stade tous les voyages en bateau de croisière.

Au Canada, les chiffres restent faibles avec 62 cas et aucun décès. Le niveau de risque reste faible et aucune mesure spécifique pour les voyages, la participation à des événements sportifs ou l’entraînement n’est en place au-delà d’un bon lavage des mains et couvrant la toux ou les éternuements.

UNE MISE À JOUR SERA FOURNIE TOUTES LES 48 HEURES À 16H00 HNE.

 

Avis aux voyageurs :

Chine, Iran, Italie du Nord: Niveau 3 – Éviter tout voyage non-essentiel

-  Ne voyagez pas dans ces zones pour le moment, sauf si ce voyage est absolument nécessaire pour la qualification olympique ou paralympique. Si vous devez y aller, faites preuve d’extrême vigilance en ce qui concerne l’hygiène des mains et du visage.

Japon, Corée du Sud : Niveau 2 - Prendre des précautions sanitaires spéciales

-  Dans ce contexte, en l’absence de vaccin disponible, cela signifie être extrêmement vigilant en matière d’hygiène de routine (voir niveau 1) et limiter les déplacements vers les sites nécessaires pour les compétitions, les entraînements ou l’hébergement. Évitez si possible les lieux publics très fréquentés.

Hong Kong, Singapore: Niveau 1 - Prendre les précautions sanitaires habituelles

-  Cela comprend une bonne hygiène des mains (lavage avec du savon pendant 20 secondes ou utilisation de désinfectants pour les mains contenant plus de 60 % d’alcool). Vous couvrir la bouche et le nez, lors de toux et d’éternuements, avec un mouchoir en papier et le jeter dans la toilette et se laver les mains immédiatement par la suite. Éviter tout contact avec le visage, le nez ou les yeux avec des mains sales. Essuyer fréquemment avec des lingettes désinfectantes les équipements et les objets touchés par les mains.

 

Autres questions:

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le COVID-19 communiquez avec le médecin en chef ou le médecin de l’équipe de votre ONS, ou des médecins en chef du Comité consultatif de la médecine du sport.

 

Dr. Mike Wilkinson, Comité olympique canadien : mwilkinson@olympic.ca
Dr. Andy Marshall, Comité paralympique canadien : amarshall@paralympic.ca
Dr. Suzanne Leclerc, Institut national du sport du Québec : sleclerc@insquebec.org
Dr. Doug Richards, Institut canadien du sport de l’Ontario : drichards@csiontario.ca
Dr. Brian Benson, Institut canadien du sport de Calgary : bbenson@csicalgary.ca
Dr. Paddy McCluskey, Institut canadien du sport du Pacifique : pmccluskey@csipacific.ca

 

Généralités

Ce message commun provient du Comité consultatif de la médecine du sport (mené par À nous le podium), composé de médecins en chef du Comité olympique canadien, du Comité paralympique canadien et du réseau des instituts du sport olympique et paralympique du Canada (RISOP). Il a pour but de guider la prise de décision des organismes nationaux de sport (ONS) en ce qui concerne les déplacements pour les compétitions au Canada et à l’étranger. Les sources d’information proviennent des sites web de l’Organisation mondiale de la santé, du gouvernement du Canada et de l’Australian Institute of Sports. D’autres références sont énumérées dans ce document. Cet avis sera mis à jour régulièrement et distribué aux ONS et aux autres partenaires du sport de haut niveau.

L’épidémie de maladie respiratoire grave liée au nouveau coronavirus (COVID-19) continue d’avoir des répercussions de plus en plus importantes au niveau international. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) fournit des mises à jour régulières qui guident nos recommandations. Les dernières déclarations de l’OMS sur la flambée de la maladie provoquée par le coronavirus (COVID-19) sont disponibles sur le site de l’OMS.

Le COVID-19 est un virus de la famille des coronavirus. Les coronavirus de cette famille sont responsables de maladies qui vont du simple rhume à des maladies plus graves comme le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV). Le COVID-19 est un nouveau virus et les responsables de la santé sont donc encore en train d’en apprendre davantage sur son incidence et sa gravité. À l’heure actuelle, il semble provoquer une maladie similaire à la grippe, les signes les plus courants de l’infection étant la fièvre, la toux et l’essoufflement. Dans les cas graves, les patients peuvent développer une pneumonie, une détresse respiratoire grave, une insuffisance rénale et la mort.

 

Épidémiologie: les statistiques

Les rapports provenant de Chine indiquent qu’avec le COVID-19:

1% ne présentent aucun symptôme
81% ont des symptômes légers
14% présentent des symptômes graves qui les amènent à s’absenter du travail ou à se rendre à l’hôpital
5% présentent des symptômes graves qui entraînent leur admission en soins intensifs, dont un taux de mortalité de 2,3 %.
Le taux de mortalité est le plus élevé chez les personnes âgées et les personnes souffrant d’autres problèmes médicaux.
L’estimation du risque pour les athlètes (c’est-à-dire plus jeunes et en meilleure santé) serait similaire à celle du risque pour le personnel de la santé ; taux de mortalité de 0,3%

Article disponible en anglais seulement :

Wu and McGoogan JAMA 2020-02-24 Characteristics of and Lessons from COVID-19 in China

 

[Wu et McGoogan JAMA 2020-02-24; Caractéristiques et leçons du COVID-19 en Chine]

Au Canada, le nombre de cas est peu élevé. À l’heure actuelle, le risque de contracter le COVID-19 au Canada est très faible.

 

Évolution clinique

Il semble que le COVID-19 soit plus contagieux que le virus de la grippe typique. 

Le virus se transmet principalement par les gouttelettes respiratoires expulsées par le nez ou par la bouche lorsqu’une personne tousse ou éternue. Les personnes qui présentent des symptômes sont plus susceptibles de propager la maladie que celles qui en sont atteintes mais qui ne présentent pas de symptômes. Des recherches sont en cours pour déterminer s’il existe d’autres modes de transmission possibles, comme les matières fécales ou l’air.

La période d’incubation estimée (temps entre l’exposition initiale et l’apparition des symptômes) est de 1 à 14 jours, mais est d’environ cinq jours en moyenne. Les symptômes peuvent persister pendant plus de trois semaines, bien que la durée de la maladie soit très variable.

 

Prévention

Les recommandations pour se protéger et prévenir la propagation de cette maladie sont de se laver fréquemment les mains et de se couvrir le nez et la bouche lorsqu’on tousse. Essayez de tousser ou d’éternuer dans votre bras, loin des autres, ou dans un mouchoir en papier (à jeter dans les toilettes). Lavez-vous les mains immédiatement après avoir toussé ou éternué. Vous devez éviter tout contact étroit avec toute personne présentant des symptômes de maladie respiratoire.

Les recherches sur les infections respiratoires au sein d’équipes sportives en déplacement suggèrent que le mode de propagation le plus probable se produit au sein d’une équipe, plutôt qu’à partir de sources externes. Lorsqu’un membre malade rejoint l’équipe, les infections peuvent se propager facilement en raison d’un contact physique étroit et fréquent entre les membres de l’équipe (Valtonen et al, 2019). Il faut envisager de retarder les déplacements des membres de l’équipe qui sont malades.

 

Que faire si vous pensez avoir le COVID-19

Comme les premiers symptômes du COVID-19 sont similaires à ceux d’autres maladies respiratoires, si vous présentez l’un des symptômes courants (fièvre, toux et essoufflement), vous devez contacter le bureau de votre médecin et prendre rendez-vous pour une consultation.

 

Traitement:

Pour l’instant, il n’existe pas de traitement spécifique pour le COVID-19. Les objectifs de la prise en charge médicale sont d’identifier d’autres causes de maladie traitables (comme la grippe), de gérer les complications éventuelles du COVID-19 et de fournir des conseils sur la manière de minimiser la transmission à partir des cas connus.

Des efforts sont déployés au niveau international pour produire un vaccin et pour déterminer si les médicaments antiviraux actuellement disponibles sont efficaces et sûrs. Une mise à jour devrait être publiée au milieu de l’année 2020. Un vaccin prendra probablement plus de temps car il devra passer par des essais cliniques plus longs pour confirmer sa sécurité et son efficacité.

 

Voyager pour participer à des manifestations sportives

Nous vous recommandons de consulter les conseils aux voyageurs du gouvernement du Canada à l’adresse suivante: Maladie à coronavirus (COVID-19) : Conseils aux voyageurs

 

En avion:

La vigilance est de mise en ce qui concerne l’hygiène des mains et du visage. Restez hydraté.

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC)- disponible en anglais seulement) a publié des recherches sur le risque de contamination par des maladies infectieuses à bord des avions . Bien qu’il n’existe actuellement aucune donnée sur le risque de transmission du COVID-19 pendant un voyage en avion, on a analysé le risque lié à des maladies similaires, comme la grippe et le SRAS. Le ECDC a conclu que les données disponibles pour évaluer le risque de transmission de la grippe à bord d’un avion ne sont pas de qualité suffisante. La transmission du SRAS a été documentée lors de voyages en avion, la transmission se produisant très probablement chez les personnes gravement malades ou chez celles dont l’état se détériore rapidement, généralement dans la deuxième semaine de leur maladie.

 

Au retour d’un voyage:

Le gouvernement du Canada recommande à tout voyageur en provenance des pays susmentionnés d’être vigilant quant aux symptômes pouvant indiquer une maladie respiratoire compatible avec le COVID-19 (fièvre, toux, essoufflement) et de signaler immédiatement ces symptômes à son médecin et d’éviter tout contact avec d’autres personnes jusqu’à ce qu’il ait été autorisé à le faire. Pour les athlètes, cela signifie que si les membres de l’équipe qui reviennent au Canada en provenance des pays mentionnés deviennent malades dans les deux semaines qui suivent leur retour, ils peuvent être mis en quarantaine et soumis à des tests de dépistage du COVID-19. Il faut en tenir compte lors de la planification des camps d’entraînement et de la préparation des compétitions.

Les athlètes et les entraîneurs présentant actuellement de la fièvre, de la toux ou de l’essoufflement devraient retarder leur vol et demander un examen médical. Si des symptômes apparaissent pendant votre vol, vous devez en informer les agents de bord, mettre un masque facial P2 ou N95 et demander un examen médical dès que possible à l’arrivée.

 

Masques faciaux:

Les masques faciaux sont plus efficaces pour prévenir la transmission lorsqu’ils sont portés par des personnes malades. Si vous êtes en bonne santé, les masques ne doivent être portés que par les personnes qui sont en contact étroit avec des personnes malades (c’est-à-dire recommandés pour les professionnels de la santé). Pour être efficaces, les masques doivent être ajustés correctement. Une bonne ressource (disponible en anglais seulement) est le site web australien sur la santé Australian New South Wales Health (comment ajuster un masque facial). Vous pouvez aussi consulter le lien suivant en français https://www.youtube.com/watch?v=Igyw9ZZyS_w

 

Considérations pour les athlètes, les entraîneurs, les organisations sportives et les organisateurs d’événements

Athlètes et entraîneurs:

Avant de se rendre à l’étranger pour des camps d’entraînement et des compétitions

  • Les risques associés aux voyages et aux compétitions varient en fonction de multiples facteurs, notamment le lieu, l’âge et l’origine des participants, les lieux de compétition à l’intérieur ou à l’extérieur et les sports de contact ou sans contact. Consultez le médecin de votre équipe, le médecin en chef de votre ONS ou le médecin chef de votre institut du sport pour obtenir des informations détaillées sur ces questions.

 

  • Prenez rendez-vous avec le médecin de votre équipe ou votre médecin habituel avant le départ pour vous assurer que vos vaccinations sont à jour et que vous aurez suffisamment de vos médicaments habituels, avec la documentation correspondante, pour la durée totale de votre voyage et au moins une semaine supplémentaire. Pour être efficaces, les vaccins doivent être administrés bien avant le voyage.

 

 

  • Il est préférable de disposer de plans de voyage en cas d’urgence, avec la possibilité de changer de vol si nécessaire.

 

  • Il n’est pas nécessaire de modifier vos exercices ou votre entraînement si vous vous sentez bien, ni de porter un masque en public.

 

Organismes nationaux du sport (ONS):

  • Lorsque les ONS ont à se rendre dans des endroits à haut risque, il est recommandé de faire voyager le médecin de l’équipe avec l’équipe. Il ne faut pas s’attendre à ce que d’autres professionnels de la santé coordonnent ou fournissent des soins médicaux.

 

  • Il est recommandé de souscrire une assurance voyage adéquate pour votre équipe, sur laquelle vous pourrez compter en cas d’évacuation médicale.

 

  • Lors de la planification des camps d’entraînement, il faut tenir compte de facteurs tels que la facilité d’accès aux ressources médicales et la prévalence des taux d’infection dans les pays voisins.

 

Manifestations sportives au Canada:

  • Il y a eu très peu de cas de COVID-19 diagnostiqués au Canada. Rien n’indique actuellement que les organisateurs d’événements doivent retarder ou reporter les manifestations sportives au Canada.

 

  • Pour les athlètes internationaux qui se rendent au Canada pour participer à des compétitions, seul le gouvernement du Canada devrait fournir des détails sur les restrictions de voyage actuellement en vigueur. À l’heure actuelle, le gouvernement du Canada demande uniquement à ceux qui sont revenus de la province de Hubei au cours des 14 derniers jours de s’isoler pendant 14 jours et de contacter les autorités de santé locales dans les 24 heures suivant leur arrivée au Canada. Il n’y a pas d’autres recommandations. Les organisateurs d’événements ne devraient pas imposer de restrictions supplémentaires aux athlètes internationaux. Tous les voyageurs qui présentent des symptômes de fièvre, de toux et d’essoufflement devraient se faire conseiller une évaluation médicale.

 

  • Les rassemblements populaires et les manifestations sportives peuvent poser des problèmes supplémentaires de contrôle des infections en général. Si votre événement suscite des inquiétudes, veuillez en discuter avec votre médecin en chef qui peut vous aider à mettre en place des stratégies d’atténuation des risques en collaboration avec votre service local de santé publique, le cas échéant.

 

 

Autres ressources:

 

 

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